• S / T

    San Miguel (1961)

    Hugues Aufray

    (Parlé):
    Au nord du Mexique, sur la frontière de l'Arizona,
    Entre Tanstone et Las Mogales
    Se trouve la plaine de San Miguel.

    Partout autour de San Miguel c'est à elle,
    Ces fermes si belles,
    À la Doña Maria Helena Cantarel.
    Je travaille au ranch
    Et quand elle sort, je selle mes chevaux,
    Je prends mon fusil, galope près d'elle
    Et que sais-je encore?
    Elle dit: "Merci Manuel",
    Ou "Manuel por favor",
    Ou "Bonsoir Manuel",
    La Doña Maria Helena Cantarel.

    L'église de San Miguel et ses cloches me disent,
    Elles me disent:
    "Cette dame, Manuel,
    C'est la femme du señor Don Carlos Cantarel."
    Tu travailles au ranch,
    Et quand elle sort, tu selles les chevaux,
    Tu prends ses valises, ses lettres, ses livres
    Et que sais-je encore?
    Mais je vis dans son coeur,
    Quand avec son regard elle dit:
    "Merci Manuel",
    Ou "Manuel por favor",
    Ou "Bonsoir Manuel",
    Ou "Manuel, à plus tard!"

    Sans toi (1963)

    Michèle Arnaud (1963 et 1968)

    Toutes portes ouvertes
    En plein courant d'air
    Je suis une maison vide
    Sans toi, sans toi

    Comme une île déserte
    Que recouvre la mer
    Mes vagues se dévident
    Sans toi, sans toi

    Belle en pure perte
    Nue au cœur de l'hiver
    Je suis un corps avide
    Sans toi, sans toi

    Rongée par le cafard
    Morte au cercueil de verre
    Je me couvre de rides
    Sans toi, sans toi

    Et si tu viens trop tard
    On m'aura mise en terre
    Seule, laide et livide
    Sans toi, sans toi
    Sans toi

    Santiano (1961)

    Hugues Aufray

    C'est un fameux trois-mâts fin comme un oiseau.
    Hisse et ho, Santiano !
    Dix huit nœuds, quatre cent tonneaux :
    Je suis fier d'y être matelot.

    {Refrain:}
    Tiens bon la vague tiens bon le vent.
    Hisse et ho, Santiano !
    Si Dieu veut toujours droit devant,
    Nous irons jusqu'à San Francisco.

    Je pars pour de longs mois en laissant Margot.
    Hisse et ho, Santiano !
    D'y penser j'avais le cœur gros
    En doublant les feux de Saint-Malo.

    {Refrain}

    On prétend que là-bas l'argent coule à flots.
    Hisse et ho, Santiano !
    On trouve l'or au fond des ruisseaux.
    J'en ramènerai plusieurs lingots.

    {Refrain}

    Un jour, je reviendrai chargé de cadeaux.
    Hisse et ho, Santiano !
    Au pays, j'irai voir Margot.
    A son doigt, je passerai l'anneau.

    Tiens bon la vague tiens bon le vent.
    {Tiens bon le cap tiens bon le flot.}
    Hisse et ho, Santiano !
    Sur la mer qui fait le gros dos,
    Nous irons jusqu'à San Francisco

    Si j'avais su (1961)

    Marc Aryan (1961 et 1964)

    Pourquoi faut-il en cette vie que l'on regrette
    Les êtres chers qu'on a perdus dans la tempête ?
    Et pourquoi, lorsqu'il est trop tard, chacun répète
    Si j'avais su... si j'avais su... si j'avais su... ?

    Celle que j'aime est partie loin au bout du monde,
    Me laissant là sans qu'à ma voix sa voix réponde,
    Et je murmure, au sein de ma douleur profonde,
    Si j'avais su... si j'avais su... si j'avais su...

    Comme un oiseau léger dans l'espace,
    D'un vol souple et caressant,
    Le bonheur vient puis il passe
    Quelquefois pour bien longtemps.

    Et lorsque l'homme aux cheveux gris remue les cendres
    De ses erreurs, de sa jeunesse ardente et tendre,
    Dans son cœur lourd, comme un écho, il croit entendre :
    Si j'avais su... si j'avais su... si j'avais su...

    Si j'étais le fils d'un roi (1964)

    Marc Aryan

    Si j'étais le fils d'un roi {2x}, chérie,
    je t'offrirais une auto
    aussi longue qu'un bateau
    avec des coussins de soie,
    téléphone et caetera,
    si j'étais le fils d'un roi,
    le fils d'un roi.

    Si j'étais le fils d'un roi {2x},
    je t'offrirais un château
    au sommet d'un coteau, oui,
    domestiques et soldats,
    jardiniers et caetera,
    si j'étais le fils d'un roi,
    le fils d'un roi.

    Comme je n'suis pas fils de roi {2x},
    je ne peux t'offrir tout ça,
    pas même le quart de tout ça, oh non chérie,
    mais je t'offre si tu veux
    ma p'tite maison de banlieue
    où nous pourrions être heureux
    tous les deux.

    Yé yé yé .. (etc.)
    Allez tous ensemble, yé yé yé .. (etc.)
    Encore, yé yé yé ... (etc.) {2x}

    Si j'osais (1963)

    Salvatore Adamo

    Si j'osais te parler
    Comme à une Maman
    Si j'osais te confier
    Mes rêves d'adolescent

    Je te dirais que j'ai besoin de toi
    De ton regard, du son doux de ta voix
    Je te dirais que ce que je ressens
    Est bien plus fort qu'un caprice d'enfant
    Si j'osais te parler

    Si j'osais aborder les thèmes de toujours
    Sans devoir hésiter devant le mot "Amour"
    Je te dirais d'un air très insouciant
    Veux-tu m'aimer jusqu'à la fin des temps
    Je te dirais tous les mots merveilleux
    Que l'on se dit quand on se sent heureux
    Si j'osais te parler

    Je te prendrais la main, toi ma jolie
    Pour qu'enchaînés nous traversions la vie
    Avec toi je me sentirais plus fort
    Pour supporter les coups du mauvais sort
    Si j'osais te parler.

    Si jamais (1964)

    Salvatore Adamo

    Si jamais en un jour de cafard
    Il te prenait soudain l'envie de me revoir
    Si jamais le regret te prend la main
    Suis-le n'hésite pas s'il te conduit vers moi

    Moi j'oublierais
    Le mal que tu m'as fait
    Je me tairais
    Pourvu que tu reviennes
    Si jamais
    Si jamais
    Tu pouvais comprendre
    Si jamais
    Que je reste à t'attendre
    Si jamais
    Viens, tu serais ma reine

    Si dans le souvenir de mes caresses
    Tu trouvais la tendresse
    Qui te manque aujourd'hui
    N'oublie pas qu'au bout d'une rue déserte
    Ma porte te reste ouverte
    Viens chasser mon ennui

    Moi j'oublierais
    Le mal que tu m'as fait
    Je me tairais
    Pourvu que tu reviennes
    Si jamais
    Si jamais
    Tu pouvais comprendre
    Si jamais
    Que je reste à t'attendre
    Si jamais
    Viens, tu serais ma reine
    Si jamais
    Si jamais
    La, la, la, la, la
    Si jamais
    Si jamais
    La, la, la, la, la

    Si le vent (1968)

    Jean Arnulf

    Si le vent mêle tes cheveux
    Je ferai de mes doigts un peigne
    Et rendrai leur ordre soyeux
    A ces longues nattes chataîgne
    Où ma bouche perdue se baigne
    Fleur de fraîcheur et de feu
    Je ferai de mes doigts un peigne
    Si le vent mêle tes cheveux

    Si la pluie mouille ta chemise
    J'allumerai un feu de bois
    A l'entrée de quelque remise
    Et nous brûlerons tous les trois
    Ton corps nu, mon cœur et le bois
    Sous le ciel bas des poutres grises
    J'allumerai un feu de bois
    Si la pluie mouille ta chemise

    Si l'hiver te blesse les mains
    Je les cacherai dans mes poches
    Riant, boitant sur le chemin
    Nous parviendrons sans anicroche
    Jusqu'à l'auberge la plus proche
    Où je te servirai du vin
    Je les cacherai dans mes poches
    Si l'hiver te blesse les mains

    Si le chagrin casse ton rire
    Je t'emporterai au matin
    Sur les ailes d'un beau navire
    Voir quelque grand volcan éteint
    Et les blancs soleils mexicains
    Toute peine à la fin chavire
    Je t'emporterai au matin
    Si le chagrin casse ton rire

    Si le temps vole ta jeunesse
    Je verrai briller dans tes yeux
    La belle histoire de ma jeunesse
    Nous nous étonnerons tous deux
    Si jeunes et déjà amoureux
    Ne connaîtrons point la sagesse
    Si le temps vole ta jeunesse
    Je regarderai dans tes yeux
    Je regarde...

    Sing c'est la vie (1965)

    Frank Alamo

    Sing c'est la vie
    Tu pleures ou tu ris
    Tu n'as pas choisi
    Tout ça c'est la vie

    J'avais un copain qui louait sa villa
    Mais un beau jour voilà ce qui lui arriva
    Je lui ai envoyé comme client quelques uns de mes amis
    Qui lui ont tout cassé en dansant le monkey toute la nuit

    Ah ! Le pauvre vieux
    Mais qu'est-ce qu'il a dit ?

    Il a dit ça n'fait rien
    Tout va très bien
    J'oublie mes ennuis
    Après tout tant pis

    Sing c'est la vie
    Tu pleures ou tu ris
    Tu n'as pas choisi
    Tout ça c'est la vie

    J'avais un très bon ami qui va peut-être se marier
    Avec une fille jolie et mignonne à croquer
    Il était si fier de sa femme qu'il me l'a présentée
    Alors il arriva forcément ce qu'il devait arriver

    Ah ! Ben, ben qu'est-ce qu'il a dit ?

    Il a dit ça n'fait rien
    Tout va très bien
    J'oublie mes ennuis
    Après tout tant pis

    Sing c'est la vie
    Tu pleures ou tu ris
    Tu n'as pas choisi
    Tout ça c'est la vie

    Et si vous avez vous aussi près de vous un ami
    Qui comme les miens a eu des coups durs dans la vie
    Ne le brusquez pas, essayez de comprendre ses soucis
    Quand il viendra vous voir, dites-lui je vous en supplie

    Ben alors qu'est-ce qu'on lui dit ?

    On lui dit ça n'fait rien
    Tout va très bien
    J'oublie mes ennuis
    Après tout tant pis

    Sing c'est la vie
    Tu pleures ou tu ris
    Tu n'as pas choisi
    Tout ça c'est la vie

    Sœur Anne (1961)

    Richard Anthony

    {Refrain:}
    Sœur Anne, sœur Anne, ne vois-tu rien venir ?
    Sœur Anne, sœur Anne, ne me fais pas souffrir
    Le jukebox, comme à la chaîne
    Joue cet air, cette rengaine
    Mais ce soir, moi, j'ai le cœur en peine

    Chérie, chérie, mon grand amour, c'est toi
    Chérie, chérie, pourquoi ne viens-tu pas ?
    Dans ce bar, depuis deux heures
    Je t'attends et mon cœur pleure
    Ça suffit pour qu'un amour en meure

    {au Refrain}

    Chérie, chérie, mon grand amour, c'est toi
    Chérie, chérie, pourquoi ne viens-tu pas ?
    Au brûlant feu de tes lèvres
    Comme un fou, tout seul, je rêve
    Mais cet air vient augmenter ma fièvre

    Sœur Anne, sœur Anne, ne vois-tu rien venir ?
    Sœur Anne, sœur Anne, ne me fais pas souffrir
    Mais voici que tu arrives
    Tu m'embrasses, heureuse de vivre
    Et tu mets vingt francs pour la pavane
    De sœur Anne

    Son meilleur copain (1963)

    Richard Anthony

    Qu'est-ce que ça peut faire ?
    Qu'est-ce que ça peut faire ?
    Lorsque je lui tiens la main
    Elle me dit «Tu es mon frère
    Tu es mon meilleur copain»

    Oh oh, qu'est-ce que ça peut faire
    Qu'est ce que ça peut faire
    Si elle ne voit pas en moi
    Le garçon qui peut lui plaire
    Mais l'ami qui est toujours là ?

    Je ne peux lui avouer
    Tout ce que je voudrais
    Car je sais qu'elle ne m'aime pas
    Et je ne veux pas risquer
    De tout gâcher entre elle et moi

    Qu'est-ce que ça peut faire ?
    Qu'est-ce que ça peut faire ?
    Puisqu'elle ne saura jamais
    Que je l'aime plus qu'un frère
    Et que toujours je l'aimerai

    Qu'est-ce que ça peut faire ?
    Qu'est-ce que ça peut faire ?
    Si parfois j'ai du chagrin,
    Je sais que je dois me taire
    Pour être son meilleur copain

    Sonnet pour notre amour (1966)

    Salvatore Adamo

    Si notre bel amour devait être un mirage
    Dans l'immense désert dont le sable est le temps
    Gardons-en pour la vie la chimérique image
    De ce qu'il eût été sous un ciel moins brûlant

    Est-il vrai que l'on s'aime ? L'affirmer, je ne l'ose
    Quand je pense à ces jours où l'on se laisse froid
    A ces jours où l'ennui obscurcit toute chose
    Ni la Terre ni le Ciel ne me parlent de toi

    Je consulte mon cœur mais il est capricieux
    Et ton cœur qui tantôt suscitait son émoi
    Lassera tout à l'heure, le laissera coi
    La la la la la

    Et puis je me souviens de ces jours radieux
    Où notre bel amour au ciel pur se fiance
    Et je ferme les yeux, blotti dans ma confiance
    Je m'assoupis, heureux, et souvent j'y repense
    Et souvent j'y repense
    Et souvent j'y repense

    Sont-ce vos bijoux ? (1967)

    Salvatore Adamo

    Sont-ce vos bijoux, madame
    Qui vous font si belle ?
    Sont-ce vos époux madame
    Qui vous paient vos ailes ?
    Ces ailes que vous déployez madame
    Pour enrober tous vos amants
    Heureux amants que vous noyez madame
    Sous vos charmes de diamant

    Sont-ce vos émeraudes madame
    Qui vous donnent ses yeux verts ?
    Et ces regards qu'on vous maraude madame
    Qui mettent la tête à l'envers ?

    Pour vous madame
    Que ne ferais-je pas ?
    S'il le fallait madame
    Je m'occuperais de vos chats

    Par vous madame
    Je me sentirais roi
    Mais oui, mais oui, madame
    Si vous pensiez un peu à moi

    Sont-ce vos rangées de perles
    Sur votre adorable poitrine
    Qui font siffler tous ces merles
    À l'âme malandrine ?
    Moi je vous le jure madame
    Je ne siffle que pour vous
    Je vous en conjure madame
    Ne me rendez pas plus fou

    Mais regardez-les madame
    Ils n'ont d'yeux que pour votre éclat
    Moi ce qui me plaît madame
    Ce sont vos plus discrets appas

    Donnez-moi la main madame
    Je vous apprendrai le cha-cha
    Et priant Dieu que dès demain madame
    Nous le danserons à Cuba

    Pour vous madame
    Que ne ferais-je pas ?
    S'il le fallait madame
    Je m'occuperais de vos chats

    Par vous madame
    Je me sentirais roi
    Mais oui, mais oui, madame
    Si vous pensiez un peu à moi

    Sous le ciel écossais (1962)

    Mathé Altéry, Les Chats Sauvages...

    Sous le ciel écossais
    Plus d'amour interdit
    Là, on pourra s'aimer
    Sous le ciel écossais
    Le scandale oublié
    On pourra se marier

    Au fond des brumes d'un vieux château hanté
    Nous nous croirons des amants ressuscités
    L'avenir t'angoissait, nous avions tous les torts
    Mais l'amour fut le plus fort

    Il pleut ? Tant mieux ! L'Écosse est si jolie
    Mais on la voit encore mieux de notre lit

    Sous le ciel écossais
    Plus d'amour interdit
    Nous voilà femme et mari
    Nous pourrons revoir Paris

    Souviens-toi des nuits d'été (1965)

    Frank Alamo

    Oui, souviens-toi des nuits d'été
    Sous le ciel tout étoilé
    Quand on dansait
    Moi, je te couvrais de baisers
    Et sous tes cheveux défaits
    Mes doigts glissaient

    Oui, souviens-toi des nuits d'été
    Lorsque la lune éclairait
    Deux corps étonnés

    {x2:}
    Un jour s'en va tout ce bonheur
    Trop court pourtant finit l'été
    Il a fallu sous un ciel moins bleu
    Que l'on soit courageux
    Et que l'on se dise adieu
    Non, non, non, non
    Et quand Paris est si triste sous la pluie
    Je pense aux beaux jours enfuis
    Je pense à nous

    Je pense à nous

    Souviens-toi, ma jolie (1965)

    Frank Alamo

    Souviens-toi, ma jolie
    J'avais fait le pari
    Que la blonde qui passerait
    Moi, j'irais lui parler

    Souviens-toi, ma jolie
    Tout d'abord, je t'ai dit
    «Baby, voulez-vous m'écouter ?»
    Mais ça n'a pas marché

    Alors, j'ai insisté
    Tu n'voulais rien savoir
    Tu m'as dit au revoir
    Ça ne m'a pas troublé

    Je savais malgré tout
    Car je ne suis pas fou
    Que bientôt tu me dirais oui
    Souviens-toi, ma jolie

    Souviens-toi, ma jolie
    J'avais fait le pari
    Que la blonde qui passerait
    Moi, j'irais lui parler

    Souviens-toi, ma jolie
    Des beaux jours et des nuits
    Qu'ensemble nous avons passés
    À rire et à danser

    Jamais je n'oublierai
    Le ciel bleu de tes yeux
    Et l'été merveilleux
    Que tu as su me donner

    Aujourd'hui, tu t'en vas
    L'aventure est finie
    C'est toujours, oui, toujours comme ça
    Souviens-toi, ma jolie

    Souviens-toi, ma jolie {x5}

    Sur le toit (1963)

    Richard Anthony

    Souvent, le soir, lorsque je m'ennuie
    Quand les gens sont bien trop tristes à regarder
    Tout seul, je monte pour trouver l'oubli
    Là-haut sur les toits gris pour respirer
    Sur le toit, je suis bien plus qu'un roi
    Car mes soucis ne montent pas jusque là

    Laissez-moi vous dire
    Souvent, le soir, quand je suis fatigué
    Je monte vers l'air pur pour m'évader
    (Là sur le toit)
    Là, je suis loin de la foule qui va
    On dirait des fourmis là tout en bas
    (Là sur le toit)
    Sur le toit, je n'ai qu'à faire un vœu
    Et aussitôt, j'obtiens ce que je veux
    Oh, viens là sur le toit
    (Là sur le toit)
    Et les étoiles qui brillent toute la nuit
    Nous offriront un spectacle gratuit

    Oh, laisse-moi te dire
    Dans cette vie, malgré tous les ennuis
    J'ai découvert un coin pour être heureux
    (Là sur le toit)
    Et si tu cherches à trouver l'oubli
    Là sur mon toit, il y a la place pour deux
    (Là sur le toit)
    Là sur le toit
    Oui, là sur mon toit
    (Là sur le toit)
    Là sur le toit
    Là sur le toit

    Sylvie (1963)

    Frank Alamo

    Ô Sylvie mon amour, de toi je suis fou
    Sylvie mon amour, la nuit et le jour
    Sylvie mon amour, de toi je suis fou

    Sylvie, Sylvie, avec tes yeux si bleus
    Sylvie, Sylvie, et de si longs cheveux
    Sylvie, Sylvie, tu vas me rendre fou
    Quand je te vois marcher auprès de moi
    Et quand parfois, tu danses entre mes bras
    Sylvie, Sylvie, oh de toi je suis fou

    Dans mes rêves, je n'ai jamais, jamais vu de fille
    Au regard si doux
    Et depuis, mon coeur n'est plus tranquille
    Car tu le vois, je suis parfois jaloux

    Ô Sylvie mon amour, de toi je suis fou
    Sylvie mon amour, la nuit et le jour
    Sylvie mon amour, de toi je suis fou

    Sylvie, Sylvie, avec des yeux si bleux
    Sylvie, Sylvie et de si longs cheveux
    Sylvie, Sylvie, tu vas me rendre fou
    Ô Sylvie mon amour, de toi je suis fou
    Sylvie mon amour, la nuit et le jour
    Sylvie mon amour, de toi je suis fou

    Tchin tchin (1963)

    Richard Anthony

    Tchin tchin à ma santé
    Tchin tchin je veux t'oublier
    Depuis que tu es partie
    Je me noie dans le whisky
    Tchin tchin encore une fois
    Tchin tchin wo yé

    Tchin tchin à mes amours
    Tchin tchin qu'elle me revienne un jour
    Je suis prêt à lui pardonner
    Car entre nous tout peut recommencer
    Tchin tchin mais jusque là
    Tchin tchin wo yé

    Je t'imagine
    Blotti dans ses bras
    Lui disant des mots doux
    Quand moi tout seul je reste planté là

    Tchin tchin je me sens bien
    Tchin tchin avec mon chagrin
    Je n'ai plus qu'à continuer
    C'est bien comme ça qu'on enterre le passé
    Tchin tchin encore unefois
    Tchin tchin wo yé

    Tchin tchin à mes amours
    Tchin tchin qu'elle me revienne un jour
    Je suis prêt à lui pardonner
    Car entre nous tout peut recommencer
    Tchin tchin mais jusque là
    Tchin tchin wo yé
    Tchin tchin mais jusque là
    Tchin tchin wo yé
    Tchin tchin
    mais jusque là
    Tchin tchin wo yé

    Tenez-vous bien (1966)

    Salvatore Adamo

    Pour une fois je m'étais décidé à semer mes principes
    Pour une fois je m'étais écrié ce soir je m'émancipe
    Très sûr de moi j'avais mes beaux souliers j'suis entré dans la danse
    Y avait pas d'quoi être maître de ballet pour garder la cadence

    Tenez-vous bien les poupées car ce soir je suis plein d'idées folles
    Tenez-vous bien les poupées car ce soir je prends la parole

    Là devant moi y avait une de ces filles comme on colle aux affiches
    Au fond de moi y avait comme un génie qui me criait : chiche !
    Et c'est ainsi que bravant la fumée je lui lance une œillade
    Je suis verni car la belle subjuguée tombe dans l'embuscade

    Crénom de nom ! fallait-il que je l'aime pour suer de la sorte
    Sacré démon qui faisait rimer je t'aime avec va vers la porte

    Tenez-vous bien les poupées car ce soir je suis plein d'idées folles
    Tenez-vous bien les poupées car ce soir je prends la parole

    Il est trois heures je suis seul dans mon coin garçon encore un, vite !
    Ayez bon cœur ce n'est si bien je veux vivre la suite
    Remontez donc cette fichue machine à fabriquer les rêves
    J'ai d'quoi payer, je travaille à l'usine encore un et j'me lève

    Tenez-vous bien les poupées car ce soir je suis plein d'idées folles
    Tenez-vous bien les poupées car ce soir je prends la parole
    Tenez-vous bien les poupées car ce soir je suis plein d'idées folles
    Tenez-vous bien les poupées car ce soir je prends la parole......

    Toi et ton sourire d'enfant (1966)

    Frank Alamo

    Toi et ton sourire d'enfant
    Tu n'as fait que passer
    Le vent portait ton cœur, tes pas en moi
    Tu m'avais pourtant promis
    Un amour infini

    Que fais-tu, mon amour ?
    Tu es si loin, si loin
    Où es-tu, mon amour ?
    Que fais-tu loin de moi ?

    Toi et ton sourire d'enfant
    Tu n'as fait que passer
    Le vent portait ton cœur, tes pas en moi
    Toi qui disais toujours
    Que tu n'aimais que moi

    Que fais-tu, mon amour ?
    Tu es si loin, si loin
    Où es-tu, mon amour ?
    Que fais-tu loin de moi ? {x3}

    Toi je te garde (1964)

    Marc Aryan

    Parce que je t'ai rencontrée
    au cours d'une nuit d'été
    tout simplement
    parce que tu m' as regardé
    parce que je t'ai regardée
    longtemps, longtemps
    parce que tu m'as aimé
    avec la sincérité
    d'un cœur d'enfant

    Toi je te garde
    toi je te garde
    toi je te garde
    pour la vie
    pour la vie
    pour la vie

    Parce que tu as su rester
    telle que je t'ai aimée
    au premier jour
    parce que tu n'as pas triché
    parce que tu as tout risqué
    pour mon amour
    sans jamais rien demander
    en retour

    Toi je te garde
    toi je te garde
    toi je te garde
    pour la vie
    pour la vie
    pour la vie
    Chérie

    Tombe la neige (1964)

    Salvatore Adamo

    Tombe la neige
    Tu ne viendras pas ce soir
    Tombe la neige
    Et mon cœur s'habille de noir
    Ce soyeux cortège
    Tout en larmes blanches
    L'oiseau sur la branche
    Pleure le sortilège

    Tu ne viendras pas ce soir
    Me crie mon désespoir
    Mais tombe la neige
    Impassible manège

    Tombe la neige
    Tu ne viendras pas ce soir
    Tombe la neige
    Tout est blanc de désespoir
    Triste certitude
    Le froid et l'absence
    Cet odieux silence
    Blanche solitude

    Tu ne viendras pas ce soir
    Me crie mon désespoir
    Mais tombe la neige
    Impassible manège

    Ton nom (1966)

    Salvatore Adamo

    Ton nom
    Résonne dans ma tête
    Aussi beau qu'un poème
    Aussi doux qu'un je t'aime
    Ton nom
    Posé en diadème
    Sur un ciel de guinguette
    Brille comme une fête
    Ton nom
    Est brodé en sourire
    Sur la voile turquoise
    Qui vogue sur mes rêves

    Ton nom... Ton nom ...

    Quand les fleurs prononcent
    Quand le printemps s'annonce
    Brûle comme un soleil
    Ton nom
    Est au bout de ma route
    Pour dissiper mes doutes
    Et mes craintes pareilles

    Ton nom... Ton nom...

    Ton nom
    Dans la nuit se dévoile
    Et d'étoile en étoile
    Il s'imprègne d'amour
    Ton nom
    Chante comme un cantique
    Au cœur de la Basilique
    Où j'attendrai que tu viennes un jour
    Que tu viennes un jour

    Tout Le Long Du Chemin (1964)

    Hugues Aufray

    Oui, tout le long, le long, le long, le long du chemin
    Tout le long, le long, donne-moi la main
    Je t'aime, je ne pense qu'à toi

    Oui, tout le long, le long, le long, le long de ma vie
    Tout le long, le long des jours et des nuits
    Je t'aime, je ne pense qu'à toi

    Si je perds courage
    Au long de mon voyage
    Je revois ton visage
    J'pense à toi tout au long du chemin

    Un jour, oui, tu verras, on se retrouvera
    Comme une enfant, près de mon coeur, tu dormiras
    Je t'aime, je ne pense qu'à toi

    Oui, tout là-haut, là-haut, là-haut, là-haut dans le ciel
    Tout là-haut, là-haut chante l'hirondelle
    Je t'aime, je ne pense qu'à toi

    Oui, tout là-haut, là-haut, là-haut, là-haut dans le ciel
    Tout là-haut, là-haut brille le soleil
    Je t'aime, je ne pense qu'à toi

    Dans le vent, la tempête
    Je pense aux jours de fête
    Et plus rien ne m'arrête
    J'pense à toi tout au long du chemin

    Quand dans les bois, tu verras fleurir le muguet
    Ensemble nous irons pour en faire des bouquets
    Je t'aime, je ne pense qu'à toi

    {x2:}
    Oui, tout là-bas, là-bas, là-bas, là-bas au pays
    Tout là-bas, là-bas, un jour tu m'as dit
    «Je t'aime, je ne pense qu'à toi»

    Dans le vent, la tempête
    Je pense aux jours de fête
    Et plus rien ne m'arrête
    J'pense à toi tout au long du chemin

    Je vois déjà là-bas rêver notre maison
    Dans le printemps en fleur qui brille à l'horizon
    Je t'aime, je ne pense qu'à toi

    Trois en amour (1961)

    Richard Anthony, Les Chats Sauvages...

    Tu as vingt en grec, en latin
    Tu as vingt en maths, c'est très bien
    Premier prix en philosophie
    Prix d'honneur en biologie
    Mais en amour, baby
    Baby, tu as trois
    Mon p'tit chat

    Tu connais tous les présidents
    Kennedy, Khrouchtchev et Macmillan
    Tu connais le russe et l'allemand
    Et la vie de tous les savants
    Mais en amour, baby
    Baby, tu as trois
    Mon p'tit chat

    Ecoute-moi bien, baby
    Prends des leçons chaque nuit
    Et puis viens donc aux surprises-parties
    Pour avoir vite un premier prix
    Danse, danse, danse, danse, danse avec moi

    Tu as vingt en grec, en latin
    Tu as vingt en maths, c'est très bien
    Oui mais moi qui suis le dernier
    En amour je suis licencié
    Pour le bonheur, baby, je suis professeur
    Mon petit cœur

    Baby, prends des leçons chaque nuit
    Et puis viens donc aux surprises-parties
    Pour avoir vite un premier prix
    Danse, danse, danse, danse, danse avec moi

    Tu as vingt en grec, en latin
    Tu as vingt en maths, c'est très bien
    Oui mais moi qui suis le dernier
    En amour je suis licencié
    Pour le bonheur, baby, je suis professeur
    Mon petit cœur

    Professeur, mon p'tit cœur {x2}

    Trois Hommes (1961)

    Hugues Aufray

    Trois hommes sont venus et repartis,
    Trois hommes avec du sang à leur fusil,
    Brulés par tous les démons du désert,
    Ils ont franchi ma porte et mes prières.
    Oh pourquoi, oh mon dieu ?
    Oh pourquoi ?

    Le premier, sans rien dire, s'est endormi,
    Un autre, tout en pleurant, m'a souri,
    Le troisième a parlé toute la nuit
    De notre liberté et de son bruit.
    Oh pourquoi, oh mon dieu ?
    Oh pourquoi ?

    J'ai mis de l'eau sur leur front et leur mains,
    Dans leurs musette, trois morceaux de pain.
    Puis, je les ai vu quitter ma maison
    Et déchirer le coeur de l'horizon.
    Oh pourquoi, oh mon dieu ?
    Oh pourquoi ?

    On a retrouvé deux hommes écrasés,
    Le dos rougi, les mains sur un rocher.
    J'ai cru que le ciel m'avait entendu.
    Mais le troisième n'est jamais
    revenu.
    Oh pourquoi, oh mon dieu ?
    Oh pourquoi ?

    Trois hommes sont venus et repartis
    Ils n'auront plus de sang à leur fusil.
    Deux hommes qui venaient d'avoir vingt ans.
    Deux hommes et puis mon frère que j'aimais tant.
    Oh pourquoi, oh mon dieu ?
    Oh pourquoi ?
    Oh pourquoi, oh mon dieu ?
    Oh pourquoi ?

    Tu es une petite fille (1964)

    Marc Aryan

    Tu es une petite fille vraiment trop raisonnable.
    Tu fuis devant la vie, tu fuis devant l'amour,
    Tu penses que d'aimer, c'est jouer avec le diable.
    Tu te méfies de tout dès qu'on te fait la cour.
    Quand un hasard heureux t'apporte le bonheur,
    Tu mets un bouclier devant ton petit cœur,
    Ton joli cœur très heureux. Tu t'armes d'illusions
    Dans un monde libre où les réalités sont vues dans un miroir
    Et avec tes idées, tu t'empêches de vivre,
    Plaçant dans le futur je ne sais quel espoir.
    Accomplis ta jeunesse, tu as très peu de temps
    Car la vie ne voit pas les couleurs du printemps,
    De ton printemps si troublant.
    Tu es une petite fille vraiment, vraiment trop raisonnable.

    Tu me reviens (1966) 

    Salvatore Adamo

    Je veux pas savoir ce qui t'a pris
    Je te pardonne
    Mon cœur se réveille aujourd'hui
    Tais-toi, ma mignonne,
    J'en ai vécu des jours affreux
    Sans voir personne
    Pour t'oublier, j'ai fait de mon mieux
    En vain, ma mignonne

    {Refrain:}
    Tu me reviens
    Et je vais revivre
    Ne me dis rien
    Ma joie m'enivre
    Tu me reviens
    Et que m'importe
    Par quel chemin
    Tu as retrouvé ma porte

    Oui, j'ai rêvé pendant des heures
    A ton doux visage
    Et j'avais si froid dans le cœur
    Après chaque présage
    Je n'ai eu d'ami que mon chien
    Pour partager ma peine
    Je sentais au creux de ma main
    La chaleur de son haleine

    {au Refrain}

    Tu ne le sauras pas (1968)

    Salvatore Adamo

    -Petite fille, petite fille,
    Dis-moi donc
    Qui est cette jolie
    Aux cheveux blonds
    Mon petit ange,
    Si tu me dis son nom
    Je te donne en échange
    Des tas de bonbons

    -Non, non, non, non, non
    Tu ne le sauras pas
    Mon garçon, t'es bien chiche
    Tes bonbons, je m'en fiche
    Si tu veux ta merveille
    Faut parler oseille

    -Mon enfant, mon enfant
    A quoi bon
    Se dire des mots méchants
    Pour un nom ?
    J'oubliais qu'à ton âge
    On n'aime plus les bonbons
    Mais je te donne une image
    Montre-moi sa maison

    -Non, non, non, non, non
    Tu ne le sauras pas
    Mon garçon, t'es candide
    Ou t'as la tête vide
    Tu veux pas par hasard
    Que je te fasse un mot de ma part ?

    -Petite fille, petite fille
    Pourquoi pas ?
    Tu serais bien gentille
    Tiens, voilà
    Tiens, voilà une plume
    Tiens, voilà du papier
    Tu permets que je fume
    En attendant le billet ?
    Le dicton de la fable
    Avait raison cent fois
    On a besoin en diable
    D'un plus petit que soi

    -Non, non, non, non, non
    Dis donc, ça ne va pas
    Mon garçon, t'es qu'une cloche
    Et en plus t'es bien moche
    Moi, je sais en tout cas
    J' te veux pas pour papa
    Tu peux courir longtemps
    T'auras pas ma maman !

    Tu parles trop (1961)

    Richard Anthony, Les Chaussettes Noires, Johnny Hallyday...

    Tu parles trop, j'entends du soir au matin
    Les mêmes mots, toujours les mêmes refrains
    Tu fais :" Bla bla bla bla "
    C'est trop, et trop

    Tu parles à tort des gens que tu n' connais pas
    Tu dis bien fort ce que l'on pense tout bas
    Tu fais :" Bla bla bla bla "
    C'est trop, et trop

    Tu parles à tort, si la parole est d'argent
    J'aurai bientôt fait fortune en t'écoutant
    Tu fais :" Bla bla bla bla "
    C'est trop, et trop

    Oui, tu parles trop à mon percepteur
    De mon magot, connaît le chiffre par cœur
    Tu fais :" Bla bla bla bla "
    C'est trop, et trop

    Tu parles trop tu ne comprends jamais rien
    Tu parles à tort, malgré ça je t'aime bien
    Tu fais :" Bla bla bla bla "
    C'est trop, et trop

    Tu parles trop mais quand il s'agit d'amour
    Rien n'est plus beau, tu peux parler nuit et jour
    Oui, oui, haaaa !
    C'est jamais trop ! Non jamais trop !

    Tu Sens Bon La Terre (1965)

    Hugues Aufray

    Tu sens bon la terre, ma terre,
    Tu sens bon la vie, ma mie.
    Tu sens bon la pipe, mon père,
    Tu sens bon l'automne, ma pluie.

    Je n'ai pas d'argent dans la tête
    Et pas d'argent dans les mains,
    Mais pour moi, c'est toujours fête
    Puisque j'ai du pain et du vin.

    Tu sens bon la terre, ma terre,
    Tu sens bon le chien, mon chien.
    Tu sens bon le linge, ma mère,
    Tu sens bon l'été, mon jardin.

    Quand on a fini sa journée,
    Qu'on n'a pas volé ses sous,
    On se trouve à la veillée
    Entre amis pour boire un bon coup.

    Tu sens bon la terre, ma terre,
    Tu sens bon le pain, mon pain.
    Tu sens bon l'école, p'tit frère,
    Tu sens bon l'printemps, mon refrain

    Tu t'amuses (1964)

    Bob Asklöf

    Tu t'amuses de tout
    Parce que t'as dix-huit ans
    Tu t'amuses de tout
    Et ris à pleine gorge
    Et ris à pleine voix
    Et ris à pleines dents
    D'un rire qui désarme
    Par lequel je comprends
    Que tu te voudrais femme
    Quand tu n'es qu'une enfant

    Tu joues avec mon cœur
    Parce qu'il rebondit bien
    Tu joues avec mon cœur
    Comme avec une balle
    Comme avec un enfant
    Comme avec un pantin
    Mi-féroce et mi-tendre
    Au gré de ton humeur
    Tu ne veux pas comprendre
    Pourquoi peut battre un cœur

    Tu t'amuses de moi
    Parce que tu veux savoir
    Tu t'amuses de moi
    Pour connaître ta force
    Connaître tes atouts
    Connaître ton pouvoir
    C'est dans le fond, ma douce,
    Plus simple que tu crois
    Moi, mon passé me pousse
    Le tien est devant toi

    Tu te payes ma vie
    Parce qu'elle a fait son temps
    Tu te payes ma vie
    Au prix de mes angoisses
    Au prix de ma douleur
    Au prix de mes tourments
    Je suis à retour d'âme
    Et à perte de joie
    Et mon cœur ne réclame
    Qu'un mot d'amour de toi

    Qui t'amuses de tout
    Qui t'amuses de tout
    De mon cœur, de mes joies
    Tu t'amuses de moi


  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :