• Q / R

    Qu'est-ce que ça peut faire de vivre sans maison ? (1966)

    Antoine

    Tu te traînes dans la ville
    Tu ne penses pas
    Tu ne sais pas pourquoi
    Tu sens monter le vide
    En toi

    Tu regardes ta vie
    Et tu veux séparer
    Ce que tu as décidé
    De ce qui était écrit
    Sans toi

    Tous les mots n'ont pas plus de sens
    Que le bruit d'un train
    Les images sur les murs
    Te guident trop bien

    Tu te croyais habile
    Mais tu ne comprends pas pourquoi
    Malgré ces voix, ces vagabonds
    S'habillent
    Comme ça

    {Refrain:}
    Mais qu'est-ce que ça peut faire de vivre sans maison
    Quand, à la vue d'une route, ton coeur fait un bond ?
    Mais qu'est-ce que ça peut faire de vivre sans maison
    Quand c'est le seul moyen d'être enfin seul, au fond ?

    Ne t'effraie pas, on te demandera
    Si c'est un rôle que tu joues là
    C'est mieux que rien, tu sais
    Car bientôt tu t'aperçois que tu vis dans un monde
    Où les ennuis du monde n'existent pas
    Pour toi

    Alors, même si tu sais
    Que ce n'est pas pour longtemps
    Tu pars rejoindre ceux
    Qui te déroutaient tant

    Et tu es sur la route
    Et tu es ton seul guide
    Tout est mieux, rien n'est vide
    Même si d'autres en doutent
    Pas toi

    {au Refrain}

    Mais qu'est-ce que ça peut faire de vivre sans maison ? {x2}

    Qu'est-ce que je fous ici ? (1966)

    Antoine

     

    On m'avait conseillé d'écrire
    Une chanson pour un été
    Une chanson où je pourrais dire
    Tout ce que j'ai à regretter
    Où je parlerai de mes richesses
    Et de l'amour que je n'ai pas trouvé
    Et je dirai, je dirai, je dirai

    Qu'est-ce que je fous ici ?
    Mais qu'est-ce que je fous ici ?

    Je dirai chaque soir je quitte
    La ville où je viens de chanter
    Chaque soir reste dans ma tête
    Les yeux d'une fille qui pleurait
    Tes yeux à toi qui es venue me voir
    Et je ne sais plus que penser
    Et je me dis, je me dis, je me dis

    Qu'est-ce que je fous ici ?
    Mais qu'est-ce que je fous ici ?

    Je cherchais ce que je pouvais te dire
    À toi qui t'ennuies dans ton coin
    Toi qui t'ennuies depuis des heures
    Seule ton verre à la main
    Je ne sais pas je ne sais dire que ce que j'aime
    Je ferai mes chansons moi-même
    Te diras-tu, te diras-tu, te diras-tu

    Qu'est-ce que je fous ici ?
    Mais qu'est-ce que je fous ici ?

    Je dirai je suis millionnaire
    J'ai tous les trésors que je veux
    Tous les trésors de la terre
    Pourtant il me manque deux yeux
    Deux yeux où je pourrais me perdre
    Pour sortir de ma tour d'ivoire
    Et je suis seul, je suis perdu !

    Qu'est-ce que peut bien faire un garçon ? (1965)

    Frank Alamo

    Elle était seule sur un banc
    Mains dans les poches et pleurant
    Elle était belle, je l'ai regardée
    Alors... Alors ?
    Alors, moi j'ai pensé :

    {Refrain:}
    Qu'est-ce que peut bien faire un garçon
    Dans une telle situation ?
    Qu'est-ce que peut bien faire un garçon ?
    Wow, wow, wow

    Gentiment, je lui ai parlé
    Pour ne pas l'effaroucher
    Lui faire oublier qu'elle est délaissée
    L'inviter pour la soirée

    {au Refrain}

    Tristement, elle m'a souri
    Quand je lui ai dit, je lui ai dit :
    Ils ne sont pas tous les mêmes
    Les garçons, quand ils aiment
    Elle a compris quand j'ai pris sa main
    Oui, je la reverrai demain

    {au Refrain}

    Tristement, elle m'a souri
    Quand je lui ai dit d'aimer la vie
    Elle n'est plus seule sur son banc
    Elle sait bien que je l'attends
    Elle est si belle, je suis attiré
    Croyez, croyez
    Croyez-moi, j'ai trouvé

    Ce que peut bien faire un garçon
    Dans une telle situation
    Ce que peut bien faire un garçon
    J'ai trouvé la bonne solution
    Ce que peut bien faire un garçon {x3}

    Qu'est-ce que tu as mis dans le café ? (1968)

    Antoine

    Tu m'as dit ce soir viens chez moi
    L'hiver est chaud là-haut chez moi
    Il fait si froid dans les rues
    Tu as l'air un peu perdu
    Tu m'as dit tu seras bien mieux
    Si tu viens au coin de mon feu
    Je peux t'offrir un café
    Et c'est de bon cœur tu sais

    {Refrain:}
    Mais qu'est-ce que tu as mis dans l'café
    Pour qu'il me fasse tant d'effet
    Je sens quelque chose d'étrange m'envoûter
    Si c'est un poison j'en mourrai
    Mais je ne peux pas mieux rêver
    Parce que la mort serait si douce à ton côté

    Je ne sais plus le jour ni l'heure
    Mais je sais que pour mon bonheur
    Je ne peux plus me passer
    De toi et de ton café
    {au Refrain}

    Ce matin j'ai pensé à toi
    La première fleur entre les doigts
    Voilà déjà le printemps
    Tu restes avec moi pourtant
    {au Refrain}

    la la la la la....

    Quand je te vois (1964)

    Bob Asklöf

    Quand je te vois
    Passer près de moi
    Quand je te vois
    C'est comme autrefois
    Je revois tout
    Tout ce qui fut nous
    Tu n'en sais rien
    Je ne dis rien

    Quand je te vois
    Près d'autres garçons
    Mon cœur, tout bas
    Se répète ton nom
    Quand je te vois
    Je songe à nos heures
    Tu ne le sais pas
    Mais tu tiens mon cœur

    Et je reste là
    A te regarder
    Cette peine en moi
    Seul mon cœur le sait
    J'espère qu'un jour
    C'est mon désir
    Je te reverrai {x3}
    Me revenir

    Quand les roses (1964)

    Salvatore Adamo

    Quand les roses fleurissaient,
    sortaient les filles.
    On voyait dans tous les jardins
    danser les jupons.
    Puis les roses se fanaient,
    rentraient les filles
    pour passer dans leur doux écrin
    le temps des flocons.

    C'était charmant, c'était charmant,
    c'était charmant, le temps des roses,
    quand on y pense, paupières closes.

    Mais les roses d'aujourd'hui
    sont artificielles,
    et les filles vont cueillir des fleurs
    été comme hiver.
    Elles ne supportent plus l'ennui,
    ces demoiselles.
    Elles se griment le corps et le cœur
    et vont prendre l'air.

    Quand nous étions écoliers (1960)

    Marcel Amont & Colette Deréal

    {Ensemble:}
    Nous avions
    Les mêmes jeux et les mêmes chansons
    Et bien souvent les mêmes punitions
    Quand nous étions écoliers

    Toi et moi
    Nous partagions nos secrets et nos joies
    Notre réglisse et notre chocolat
    Quand nous étions écoliers

    {Lui:}
    Tout au fond d'une cachette
    Il y avait marqué
    {Elle:}
    «Jean-François aime Jeannette
    Ils vont se marier»

    {Ensemble:}
    Ce serment
    Nous l'avions oublié depuis longtemps
    Car nous n'étions alors que deux enfants
    Que la vie a séparés

    {Lui:}
    Mais plus tard j'ai eu la chance
    De te retrouver
    {Elle:}
    C'est le vœu de notre enfance
    Qui s'est réalisé

    {Ensemble:}
    Car voilà
    Que toutes les cloches sonnent leur joie
    Pour unir un amour qui commença
    Quand nous étions écoliers

    Quand passent les gitans (1968)

    Salvatore Adamo

    Où s'en vont ces filles sauvages
    Qui embrasent les nuages
    De leurs grands yeux noirs,
    Quand passent les gitans, na na na na
    Quand passent les gitans

    Les doigts pleins de sortilèges
    Elles traînent en cortège
    Les démons du soir,
    Quand passent les gitans, na na na na
    Quand passent les gitans

    La nuit tombe en voile de feu
    Les voilà déesses
    Alors elles enchaînent les dieux
    À leur jeunesse
    Elles dansent
    Une rose rouge entre les dents
    Elles dansent
    Et le temps s'accroche à leurs vingt ans
    Palaï lalaïla
    Chabada lalalala
    Chabada lalala

    Où s'en vont ces filles sauvages
    Ces fantômes sans visage
    Qui prêchent la peur
    Quand passent les gitans, na na na na
    Quand passent les gitans

    Filles du vent ou reines mages,
    Elles parent leurs corsages
    Des fleurs du malheur
    Quand passent les gitans, na na na na
    Quand passent les gitans

    L'une d'elles était mon amour,
    Triste privilège,
    Et mon âme de troubadour
    S'est pris au piège
    De la danse
    Et de la rose rouge entre ses dents
    Et la danse
    A réduit mon être à feu et à sang
    Palaï lalaïla
    Chabada lalalala
    Chabada lalala

    Où s'en vont ces filles sauvages
    Qui d'un maléfique gage
    Brûlent dans mon cœur

    Quand passent les gitans, na na na na
    Quand passent les gitans, na na na na
    Quand passent les gitans
    Chabada lalala {ad lib}

    Quand tu me diras oui (1961)

    Richard Anthony

    Avec toi j'aimerais partir
    Pour ne plus revenir
    Vers ce pays merveilleux
    Où le ciel est toujours bleu {x2}

    Avec toi j'aimerais cueillir
    La joie pour te l'offrir
    Au beau pays du bonheur
    Nous vivrons des jours meilleurs {x2}

    {Refrain:}
    Quand tu me diras
    Quand tu me diras oui
    Mon cœur fou de joie
    Connaîtra le paradis

    Avec toi j'aimerais partir
    Ne crains plus l'avenir
    Au beau pays où l'amour
    Est fait pour vivre toujours {x2}

    {au Refrain:}

    Avec moi voudrais-tu venir ?
    Pour aller découvrir
    Le beau pays où "aimer"
    Rime avec "éternité" {x2}

    {au Refrain:}

    Connaîtra le paradis {x2}

    Quatre Vents (1964)

    Hugues Aufray

    Quatre vents, quatre océans me séparent de toi
    Par ici, il fait dur, il fait froid
    Mais je sais que tu m'attends
    Et j'espère à chaque instant
    Qu'on pourra se retrouver au printemps

    Je pense aller à Montréal quand le chantier sera fini
    Je peux trouver un bon travail et des amis
    Pour toi qui es si fragile
    L'hiver serait plus facile
    Si tu venais me trouver à la ville

    J'essaierai de t'envoyer, comme je t'en avais parlé
    Tout l'argent qu'il te faudrait pour voyager
    Je m'ennuie beaucoup de toi
    Que l'hiver est long sans toi
    Et je marque chaque jour d'une croix

    Quatre vents, quatre océans me séparent de toi
    Par ici, il fait dur, il fait froid
    Mais je sais que tu m'attends
    Et j'espère à chaque instant
    Qu'on pourra se retrouver au printemps

     

    Que le temps s'arrête (1966)

    Salvatore Adamo

    Détourne-toi, ô souvenir,
    Tu es un bien triste convive
    Rentre chez toi, mon avenir,
    N'aie pas peur que je te poursuive

    Et que le temps s'arrête
    Oui, que le temps s'arrête
    Car je veux vivre cet instant
    Je veux le vivre éperdument

    Demain, verrai-je dans tes yeux
    Ces larmes qui voilent, timides
    Un monde où dansent les sylphides
    Où le ciel chante pour nous deux ?

    Et que le temps s'arrête
    Oui, que le temps s'arrête
    Demain, je porterai ma croix
    Mais aujourd'hui, vois-tu, j'y crois

    Je crois au vol d'une hirondelle
    Qui m'a ramené un printemps
    Je crois en ton amour, ma belle,
    Je veux y croire encore longtemps

    Et que le temps s'arrête
    Oui, que le temps s'arrête
    Car je veux vivre cet instant
    Je veux le vivre éperdument

    Qui a tué Davy Moore ? (1966)

    Graeme Allwright

    Qui a tué Davy Moore ?
    Qui est responsable et pourquoi est-il mort ?

    C'n'est pas moi, dit l'arbitre, pas moi
    Ne me montrez pas du doigt !
    Bien sûr, j'aurais peut-être pu l'sauver
    Si au huitième j'avais dit "assez !"
    Mais la foule aurait sifflé
    Ils en voulaient pour leur argent, tu sais
    C'est bien dommage, mais c'est comme ça
    Y en a d'autres au-d'ssus de moi
    C'est pas moi qui l'ai fait tomber
    Vous n'pouvez pas m'accuser !

    Qui a tué Davy Moore ?
    Qui est responsable et pourquoi est-il mort ?

    C'n'est pas nous, dit la foule en colère
    Nous avons payé assez cher
    C'est bien dommage, mais entre nous
    Nous aimons un bon match, c'est tout
    Et quand ça barde, on trouve ça bien
    Mais vous savez, on n'y est pour rien
    C'est pas nous qui l'avons fait tomber
    Vous n'pouvez pas nous accuser !

    Qui a tué Davy Moore ?
    Qui est responsable et pourquoi est-il mort ?

    C'n'est pas moi, dit son manager, à part
    Tirant sur un gros cigare
    C'est difficile à dire, à expliquer
    J'ai cru qu'il était en bonne santé
    Pour sa femme, ses enfants, c'est bien pire
    Mais s'il était malade, il aurait pu le dire
    C'est pas moi qui l'ai fait tomber
    Vous n'pouvez pas m'accuser !

    Qui a tué Davy Moore ?
    Qui est responsable et pourquoi est-il mort ?

    C'n'est pas moi, dit le journaliste de la Tribune
    Tapant sur son papier pour la une
    La boxe n'est pas en cause, tu l'sais
    Dans un match de foot y a autant d'dangers
    La boxe, c'es une chose saine
    Ca fait partie de la vie américaine
    C'est pas moi qui l'ai fait tomber
    Vous n'pouvez pas m'accuser !

    Qui a tué Davy Moore ?
    Qui est responsable et pourquoi est-il mort ?

    C'n'est pas moi, dit son adversaire, lequel
    A donné le dernier coup mortel
    De Cuba il a pris la fuite
    Où la boxe est maintenant interdite
    Je l'ai frappé, bien sûr, ça c'est vrai
    Mais pour ce boulot on me paie
    Ne dites pas qu'j'l'ai tué, et après tout
    C'est le destin, Dieu l'a voulu.

    Qui a tué Davy Moore ?
    Qui est responsable et pourquoi est-il mort ?

    Reviens vite et oublie (1963)

    Frank Alamo, Les Surfs...

    On a eu tort de vouloir nous séparer
    On a eu tort aujourd'hui je peux bien l'avouer
    Tout comme un enfant perdu
    Je vais seul au long des rues
    N'ayant que le regret d'avoir tout gâché

    {Refrain:}
    Oh je t'en prie
    Reviens vite : Tu sais que je t'aime
    Reviens vite : Dans la nuit je traîne
    Reviens vite : Mon âme est en peine
    Reviens vite : oh oh oh oh

    Tous tes amis t'ont donné bien sûr raison
    Et tes parents t'ont aidée, les gens sont trop bons
    Mes parents et mes amis m'ont tous dit bravo aussi
    Mais aujourd'hui je sais que c'est insensé

    {au Refrain, x2}

    Reviens vite, mon amour (1962)

    Richard Anthony

    {Refrain:}
    Reviens-moi, mon amour
    Il n'est plus loin le jour du retour
    Mais toi, je t'attendrai
    Toute la vie s'il le fallait

    Ton absence ne peut durer
    Elle efface le passé
    Regardons vers l'avenir
    C'est lui qui doit nous sourire

    {au Refrain}

    Les histoires du passé
    Il faudra bien les oublier
    Crois-moi, l'avenir est précieux
    Il est double pour nous deux

    {au Refrain}

    Je souhaite, ô mon amour
    Qu'on retrouve nos beaux jours
    Nous pourrons, si tu le veux,
    Nous pourrons être encore heureux

    {au Refrain, x2}

    Rose (parmi les roses) (1963)

    Richard Anthony

    (Elle s'appelle Rose)
    Elle s'appelle Rose
    (Elle cueille des roses)
    Elle cueille des roses
    (Roses de septembre)
    Ont fleuri sa chambre
    (Roses couleur d'ambre)
    Roses rouges pour sa chambre

    {Refrain, par les choeurs}
    Tu ne sais donc pas
    Tu ne sais donc plus
    Qu'il ne viendra pas
    Qu'il ne viendra plus
    Tu attends celui qui t'aimait
    Mais qui ne reviendra plus jamais

    (Fleurs du jardin)
    Ô fleurs du jardin
    (Ne lui dites rien)
    Ne lui dites rien
    (Ne lui dites rien)
    Non, non, ne lui dites rien
    (Ne lui dites rien)
    Oh non
    Elle croit qu'il vient tout à l'heure
    Comme avant, la serrer sur son cœur

    (Elle s'appelle Rose)
    Elle s'appelle Rose
    (Elle cueille des roses)
    Elle cueille des roses
    (Roses de l'automne)
    Roses pour personne
    (Roses qui s'étonnent)
    Qu'on les cueille pour personne

    {au Refrain}

    (Fleurs du jardin)
    Ô fleurs du jardin
    (Ne lui dites rien)
    Ne lui dites rien
    (Ne lui dites rien)
    Non, non, ne lui dites rien
    (Ne lui dites rien)
    Oh non
    Chaque jour, elle va fleurir
    Un amour qui ne veut pas mourir

    (Elle s'appelle Rose) {x5}

    Ruby baby (1963)

    Richard Anthony

    Ah,
    J'aimais une fille et Ruby est son nom
    Ouais,
    Elle ne m'aime plus, mais je redis son prénom
    Ah ah ah ah,
    Ruby, Ruby
    Je n'ai que toi
    Je ne veux que toi
    Oh, réponds-moi
    Ruby, Ruby,
    Seras-tu un jour à moi ?

    Oh, oh, oh,
    Je ne dors plus et je n'ai plus de bonheur
    Ruby, Ruby baby,
    Depuis que tu es partie pour mon malheur
    Ruby, Ruby baby,
    Ah, ah, ah, ah,
    Tu étais mon soleil et ma joie
    Oui mais voilà, tu n'es plus là
    Ruby, Ruby,
    Seras-tu un jour à moi ?

    Yé hé hé
    Yé hé, yé hé...

    J'aimais une fille et Ruby est son nom
    Ouais,
    Elle ne m'aime plus mais je redis son prénom
    Wo ho ho ho
    Je ne peux pas l'oublier
    Ni m'empêcher de crier
    Ruby, Ruby, moi je t'attendrai

    Wo ho ho ho
    Yé hé, yé hé...


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