• M / N

    Ma biche (1963)

    Frank Alamo

    {Refrain:}
    Biche, ô ma biche
    Lorsque tu soulignes
    Au crayon noir tes jolis yeux
    Biche, ô ma biche
    Moi je m'imagine
    Que ce sont deux papillons bleus

    {Refrain}

    Tenant d'un main ta petite glace ronde
    Tu plisses ton front enfantin
    Et de l'air le plus sérieux du monde
    Tu dessines en un tour de main
    Un œil de ...

    {Refrain}

    Tu vois depuis le premier jour qu'on s'aime
    Frappé par ton regard ailé
    J'ai oublié ton nom de baptême
    Tout de suite je t'ai appelée
    Ma douce ...

    {Refrain}

    Je me demande pourquoi tu te maquilles
    Si tu veux mon avis à moi
    Sans rien tu sais tu es très très jolie
    Je ne vois vraiment pas pourquoi...
    Pourquoi tu triches Ô ma biche
    je t'en prie de grâce
    Laisse tes yeux sans rien autour
    Pour moi ma biche quoi que tu leur fasses
    Tes yeux sont les yeux de l'amour
    Tes yeux sont les yeux de l'amour
    Tes yeux sont les yeux de l'amour....

    Ma fête foraine (1966)

    Antoine

     

    Entrez, entrez dans ma fête foraine
    Vous y verrez dans chaque baraque
    Les évènements du monde entier
    Et peut-être que vous y reconnaîtrez
    Entrez, entrez !
    L'entrée est gratuite !

    Je vous emmène
    Voir le magicien chinois
    Dont la haine
    Retombe sur ses Bouddhas
    Et ses gardes
    Rouges détruisent toutes les fois

    Je vous emmène
    Voir le policier maudit
    Qu'on achète
    Pour quelques sous et vous dit
    "Sur ma tête,
    J'enlèverai qui vous voudrez"

    Dans cette fête
    On me dit fou
    Détrompez-vous
    Certains me jettent
    Des cailloux
    Mais malgré tout

    Je vous emmène
    Voir l'homme coupé en deux
    D'Allemagne
    Qui cherche à se rattacher
    Mais les armes
    Tonnent quand il va y arriver

    Je vous emmène
    Voir les grands requins blancs
    Tuer les indigènes
    D'Afrique pour de l'argent
    Et qui s'entraînent
    Pas loin de chez vous pourtant

    Dans cette fête
    Où vous perdez tous
    Vous reconnaissez-vous ?
    Vous êtes peut-être
    Le plus fou
    Interrogez-vous

    Je vous emmène
    Voir les lutteurs américains
    L'un d'ébène
    L'autre blanc
    Et vous verrez bien
    Que le blanc garde
    Son fusil et ses chiens

    Entrez, entrez dans ma fête foraine
    Vous y verrez dans chaque baraque
    Les évènements du monde entier
    Entrez, entrez !
    L'entrée est gratuite !

    Ma Loulou (1964)

    Marc Aryan

    On emploie souvent dans l'intimité
    Des mots, des mots, des mots familiers
    Moi je l'appelais dans nos rendez-vous
    Ma Lou, ma Lou, ma Lou, ma Loulou.

    On s'aime un printemps, on s'aime un été
    Et puis septembre vient vous séparer
    Notre amour a fui avec le mois d'août
    Ma Lou, ma Lou, ma Lou, ma Loulou.

    {parlé}
    On s'aime un printemps, on s'aime un été
    Et puis septembre vient nous séparer.

    L'amour est un prince fou
    Dont nous sommes les joujoux
    Mais quel que soit l'avenir
    Il nous reste les souvenirs.

    Les amants ressemblent à deux collégiens
    Qui font ensemble un bout de chemin
    Ce bout de chemin fut très court pour nous
    Ma Lou, ma Lou, ma Lou, ma Loulou.

    Où que le destin ait pu te fixer
    Si ma chanson pouvait te toucher
    Sache que je t'ai aimée comme un fou
    Ma Lou, ma Lou, ma Lou, ma Loulou.

    Ma Lou, ma Lou, ma Lou, ma Loulou.

    Ma mélodie (1962)

    Richard Anthony

    Que le ciel me comprenne
    Et que cette mélodie
    Marque la fin de mes peines
    Et le début de ma vie
    J'ai besoin, oh oui, qu'il m'aide
    Car je suis desespéré
    Si c'est pour moi que je plaide
    C'est que mon coeur est blessé

    Que le ciel, le ciel comprenne
    Que pour toujours j'ai choisi
    D'unir mon âme à la sienne
    Car cet amour, c'est ma vie
    Qu'il me délivre des jours de tristesse
    De l'ennui et du tourment
    Qu'il me délivre des jours sans tendresse
    Je n'en peux plus maintenant

    Que le ciel me comprenne !

    Et que cette simple musique
    Traverse les océans
    Et lui dise et lui indique
    Que je l'aime et je l'attends
    Que le ciel me comprenne
    Je l'attends depuis longtemps
    Que le ciel, le ciel comprenne
    Que je l'aime, je l'aime tant

    Ma petite symphonie (1960)

    Marcel Amont

    Je peux sur un doigt jouer rien que pour toi
    Ma petite symphonie
    Je veux que ton cœur chante rien que pour moi
    Les harmonies
    De ma p'tite symphonie

    Je n'ai pas besoin de mille violons
    Car tu es si jolie
    Que tu fais vibrer dans l'air de ma chanson
    Tout le génie
    De ma p'tite symphonie

    Je ne suis pas Debussy
    Mais je fais ce que je peux
    Et surtout je t'aime
    Le concert est réussi
    Quand j'ai fait briller tes yeux
    Avec ce système

    Jouer sur un doigt la chanson du bonheur
    Ma petite symphonie
    Tu viens chaque fois te blottir sur mon cœur
    Dans l'harmonie
    De ma p'tite symphonie

    Je veux sur un doigt jouer rien que pour toi
    Toute la vie
    Ma petite symphonie

    Ma tête (1964)

    Salvatore Adamo

    Je l'aimais bien ma tête
    Je la trouvais sympa
    Avec son air poète
    Que je tenais de papa
    Mais j'ai une autre tête
    Depuis ce maudit jour
    Où j'ai perdu la tête
    Pour un stupide amour

    C'était un jour de fête
    Cupidon capricieux
    Dans les yeux d'une brunette
    Avait peint l'amour en bleu
    Elle rêvait de conquête
    Brunette l'inconnue
    Et j'ai joué ma tête
    Ainsi je l'ai perdue

    J'avais perdu la tête
    J'avais plus besoin de chapeau
    Plus de soucis qui végètent
    Dans le jardin du cerveau
    J'avais perdu la tête
    Je trouvais ça sympa
    Car j'attendais Brunette
    Brunette reviendra

    Un jour vint ma brunette
    Sans l'ami Cupidon
    Elle dit: «J'aime plus ta tête»
    Elle dit quand même: «Pardon»
    Tu t'es payée ma tête
    Lui dis-je avec grand coeur
    Elle me rendit ma tête
    Elle emporta mon coeur

    Depuis dans ma petite tête
    C'est un vrai tête-à-queue
    Je suis devenu homme de tête
    Et j'ai le front soucieux
    Le coeur après la tête
    Voilà le leitmotiv
    Qui fait que la planète
    A le coeur bien chétif

    Oui, mon histoire est bête
    Je le sais maintenant
    Elle n'a ni queue ni tête
    J'ai gâché votre temps
    Elle n'a ni queue ni tête
    Mais si vous le voulez
    Promenez-vous sans tête
    Alors vous comprendrez

    Que j'aimais bien ma tête
    Je la trouvais sympa
    Avec son air poète
    Que je tenais de papa
    Mais j'ai une autre tête
    Depuis ce maudit jour
    Où j'ai perdu la tête
    Pour un stupide amour

    Madame Laure Messenger, Claude, Jérémie et l'existence de Dieu (1967)

    Antoine

    Madame Laure Messenger habitait une grande maison
    Vide où elle gardait pour seuls compagnons
    Deux poissons rouges fort jolis
    Qu'elle nommait Claude et Jérémie

    Madame Laure Messenger soignait fort bien ses poissons
    Tous les jours, à cinq heures, elle changeait avec précaution
    L'eau du grand bocal brillant
    Claude et Jérémie pouvaient être heureux vraiment

    Claude et Jérémie se disputaient parfois
    L'un disant «Dieu existe», l'autre «Dieu n'existe pas»
    Jérémie a eu le dernier mot
    «Bien sûr Dieu existe ! Qui crois-tu qui change l'eau ?»

    Moi, j'ai cru à l'existence de Dieu jusqu'à l'âge de quinze ans
    J'étais sûr que c'était lui qui faisait que les enfants
    Au ventre des mères ne venaient
    Que lorsqu'elles étaient mariées,
    Le raisonnement a eu un vice
    Quand ma cousine a dû partir en Suisse

    Madeleine (1961)

    Hugues Aufray

    Debout sur un bac de misère,
    Allant au gré de la rivière.
    Dans la nuit, chante un vieux passeur.
    Il chante et rit autant qu'il pleure.
    Madeleine, Madeleine.

    Demain matin, il se marie
    Et le bouquet qu'il a choisi,
    C'est Madeleine, la pécheresse
    Qui l'a cueilli dans sa détresse.
    Madeleine, Madeleine.

    Tout le village s'est embarqué
    Sur le radeau de la mariée.
    Les gens se moquent entre leurs dents,
    En regardant vêtue de blanc,
    Madeleine, Madeleine.

    Mais le radeau a chaviré.
    Il était vraiment trop chargé.
    Chevaux, amis, femme et carrosse,
    Tout s'est noyé le jour des noces
    De Madeleine, de Madeleine.

    On a cherché la vérté.
    Mais elle aussi avait coulé.
    Il n'est resté qu'un vieux passeur
    Pleurant l'amour, perdant l'honneur
    Pour Madeleine, pour madeleine.

    Mademoiselle, vous (1967)

    Salvatore Adamo

    Un regard furtif
    Ses yeux sont de velours
    Un coup de peigne hâtif
    Sur ses cheveux d'amour
    Un air pensif
    Le silence lourd
    Elle s'assied

    Joli genou,
    Mes yeux l'agacent
    Mademoiselle, vous...
    Ses yeux menacent

    Mon p'tit cœur bout
    Est-elle de glace ?
    Mademoiselle, vous...
    Il faudra bien que je lui dise
    Ce qui me chatouille le cœur
    Mais j'ai bien peur qu'elle ironise
    Quand elle apprendra ma candeur

    Mademoiselle, vous...
    C'est ennuyeux qu'elle m'ignore
    Qu'elle m'attribue des intentions
    Que j'avoue n'avoir pas encore
    Un détail retient mes effusions

    C'est pas normal
    Elle est sérieuse
    En général
    Elles sont rieuses
    Ou je m'y prends mal
    Je la rends furieuse

    Mademoiselle, vous...
    Un incident que je déplore
    M'oblige à vous importuner
    Bien que la crainte me dévore
    Que sur moi vous vous mépreniez
    Mademoiselle, vous...
    J'ai enfin trouvé les mots qu'il faut

    "Euh... Vous êtes assise sur mon chapeau !"

    Mais pas pour toi (1966)

    Antoine

    Tu me préférais mon ami
    Mon ami qu'on connaissait
    Aujourd'hui, tu reviens vers moi
    Parce que tout est changé
    J'ai des châteaux, de l'or, des monts, des bois
    Mais pas pour toi
    Non, pas pour toi

    Princesse brûlée sur ta plage
    Je n'étais rien pour toi
    Tu me repoussais avec la rage
    De ce que tu prenais pour des lois
    J'ai des châteaux, de l'or, des monts, des bois
    Mais pas pour toi
    Non, pas pour toi

    Tu faisais partie de ce monde
    Auquel je n'appartenais plus déjà
    Aujourd'hui, pour toi, tout s'effondre
    Tu l'avais souhaité, je crois
    J'ai des châteaux, de l'or, des monts, des bois
    Mais pas pour toi

    Tant pis !

    Maman ne m'a jamais dit (1963)

    Le Petit Prince

    {Refrain:}
    Maman, moi je t'en veux
    A cause de toi, je suis malheureux
    Maman, c'est sérieux
    Tu ne m'as jamais parlé de l'amour

    Maman, toi qui m'as tout appris,
    Tout appris dans la vie
    Mais il y a pourtant une chose qu'elle oublie
    Elle ne m'a jamais parlé de l'amour

    Chaque fois que je lui demandais
    Ce que c'était, elle racontait
    Une belle histoire qu'elle inventait
    Pour ne pas me parler de l'histoire

    {au Refrain}

    Maman dit que je suis un enfant
    Que vraiment, j'ai bien le temps
    Elle ne veut pas croire que c'est maintenant
    Qu'il faut me parler de l'amour

    J'aime une fille que j'ai rencontrée
    Et je sens qu'je lui plais
    Mais je ne sais pas par où commencer
    On ne m'a jamais parlé de l'amour

    {au Refrain}
    Tu ne m'as jamais parlé de l'amour

    Oh ! Maman parle-moi de l'amour {x5}

    Marie, Marie (1969)

    Antoine

    Marie, Marie,
    Où es-tu donc, ma Marie ?
    Marie, Marie,
    Où es-tu donc aujourd'hui ?

    A Londres, à Rio, à San Francisco
    A Paris, à Las Vegas ou à Tokyo ?

    Marie, Marie,
    Le jour où tu es partie
    Marie, Marie,
    On a tous pleuré
    On t'a vue t'éloigner
    On savait que rien n'te retiendrait

    Ô ma Marie,
    Ô ma Marie si jolie,
    Ô ma Marie,
    Ô ma Marie si gentille,
    Tu es devenue une super star
    Dans les journaux on peut te voir
    Tu chantes dans tous les pays
    Et le monde entier t'applaudit

    Marie, Marie,
    On t'appelle même plus Marie
    Marie, Marie,
    Tout le monde t'appelle "Miss Mary"
    Moi, dans ce bistrot
    Je joue sur mon piano
    Les chansons qu'on chantait en duo

    Tu es devenue une super star
    Dans les journaux on peut te voir
    Tu chantes dans tous les pays
    Et le monde entier t'applaudit

    Marie, Marie,
    Les hommes te font les yeux doux
    Marie, Marie,
    Mais je ne suis pas jaloux
    Car tu m'as juré
    Qu'un jour tu reviendrais
    En jouant du piano, je t'attendrai

    Marie d'Aquitaine (1962)

    Michèle Arnaud

    C'est la légende qui le dit,
    Avait des yeux de paradis
    Et des cheveux plus doux que laine;
    Avait aussi son vieil époux
    Souvent cruel, toujours jaloux,
    Qui la tenait en quarantaine,
    Marie d'Aquitaine

    Tourne le vent dans la chanson des jours
    Tourne la vie, mais restent les amours

    S'en vint au castel un garçon
    Avec sa viole et ses chansons;
    Chanta la volupté païenne,
    La chanta jusqu'au petit jour
    Pour l'enfant blonde en mal d'amour,
    La si triste et toujours lointaine
    Marie d'Aquitaine

    Tourne le vent dans la chanson des jours
    Tourne la vie, mais restent les amours

    Toucha Marie profondément,
    Mais devint-il son bel amant ?
    La chose n'en est point certaine,
    Toujours est-il que le seigneur
    Fit égorger le doux chanteur,
    Pour un regard vers la hautaine
    Marie d'Aquitaine

    Mais quand les gens voient tournoyer
    Toutes les feuilles des noyers,
    Marie tend son visage en peine
    Car l'on dit que, tendre et fervent,
    Son ami prend l'âme du vent
    Pour caresser de son haleine
    Marie d'Aquitaine

    Tourne le vent dans la chanson des jours
    Tourne la vie, mais restent les amours...

    Marinella (1934)

    Marcel Amont (1961), Tino Rossi (1936/1963)...

    {Refrain :}
    Marinella !
    Ah..., reste encore dans mes bras,
    Avec toi je veux jusqu'au jour
    Danser cette rumba d'amour
    Son rythme doux
    Nous emporte bien loin de tout,
    Vers un pays mystérieux,
    Le beau pays des rêves bleus
    Blottie contre mon épaule
    Tandis que nos mains se frôlent,
    Je vois tes yeux qui m'enjôlent
    D'un regard plein de douceur
    Et quand nos cœurs se confondent
    Je ne connais rien au monde
    De meilleur
    Marinella !
    Ah reste encore dans mes bras
    Avec toi je veux jusqu'au jour
    Danser cette rumba d'amour

    Quand je te tiens là, sur mon cœur,
    Pour moi c'est un tel bonheur
    Qu'aucun mot ne peut l'exprimer.
    Tout mon être est transformé
    Et je voudrais que ce moment
    Qui me trouble éperdûment
    Se prolonge éternellement

    {Refrain}

    Quand le soleil se lèvera
    Je sais que tu partiras
    Et que notre roman joli
    A jamais sera fini
    Oui, mais avant, comme autrefois,
    Viens vite tout près de moi
    Et pour une dernière fois

    {Refrain}

    Méo Penché (1963)

    Marcel Amont

    Il aimait tapocher les gars du quartier
    Son nom c'était Méo Penché
    À douze ans fort comme un homme
    Il n'avait peur de personne
    Touche pas à Méo Penché

    Son père lui avait dit : "Tu s'ras barbier"
    Mais il n'aimait pas ce métier
    Le voici donc en colère
    Jetant les clients par terre
    Wo wo wo Méo Penché

    A son père alors il a dit :
    "Ça sert à rien pour ces jobs-là, j'suis trop malin"
    Et tout en montrant ses deux poings :
    "C'tata c'tata c'tata c't'avec ça que j'vas faire du foin pôpa"

    C'est là qu'y a commencé à s'entraîner
    Y en a mangé des claques sur l'nez
    Le ring c'était son affaire
    Il massacrait l'adversaire
    Choque toé pas Méo Penché

    Dans deux ans l'est d'venu sans trop forcer
    Champion poids lourd du monde entier
    Y a fait d'l'argent mais c'est moche
    Y avait des trous dans ses poches
    Wo wo wo Méo Penché

    A son père alors il a dit :
    "Ça sert à rien pour ces jobs-là, j'suis trop malin"
    Et tout en montrant ses deux poings :
    "C'tata c'tata c'tata c't'avec ça que j'vas faire du foin pôpa"

    C'est là qu'y a commencé à s'entraîner
    Y en a mangé des claques sur l'nez
    Le ring c'était son affaire
    Il massacrait l'adversaire
    Choque toé pas Méo Penché

    Dans deux ans l'est d'venu sans trop forcer
    Champion poids lourd du monde entier
    Aujourd'hui y a pas d'misère
    Il est barbier comme son père
    Wo wo wo Méo Penché
    Wo wo wo Méo
    Wo wo wo Méo
    Wo wo wo Méo Penché
    Wo wo wo Méo Penché
    Wo wo wo Méo Penché

    Mes mains sur tes hanches (1965)

    Salvatore Adamo

    Sois pas fâchée si je te chante
    Les souvenirs de mes quinze ans
    Ne boude pas si tu es absente
    De mes rêveries d'adolescent

    Ces amourettes insignifiantes
    Ont préparé un grand amour
    Et c'est pourquoi je te les chante
    Et les présente tour à tour
    Et c'est pourquoi je te les chante
    Et les présente tour à tour

    {Refrain}
    Mais laisse mes mains sur tes hanches
    Ne fais pas ces yeux furibonds
    Oui tu l'auras ta revanche
    Tu seras ma dernière chanson

    Dans chaque fille que j'ai connue
    C'est un peu toi que je cherchais
    Quand dans mes bras je t'ai tenue
    Moi je tremblais je comprenais

    Que tu es sortie d'une fable
    Pour venir habiter mon rêve
    Et ce serait bien regrettable
    Que notre amour ainsi s'achève
    Oui ce serait bien regrettable
    Que notre amour ainsi s'achève

    {Au refrain, x2}

    La la la la la la la...

    Mes souvenirs sont en vitrine (1966)

    Jean Arnulf

    Mes souvenirs sont en vitrine
    Il y a Hugo et puis Racine
    Le professeur et sa badine
    Tous les hivers, une bonne angine
    En ce temps pâle qui s'achemine
    J'épousais Les deux orphelines
    Mais c'est la simple Bécassine
    Que je caressais dans la cuisine
    Pour savoir ce qu'on imagine
    Mais songe creux, rêve de Chine

    Mes souvenirs sont en vitrine
    J'aime les machins, pas les machines
    Travail au ciel, pas en usine
    Et tous mes désirs que je tartine
    Au cinéma, des magazines
    Et Marie, une belle cousine
    Qui voulait bien que je taquine
    Pour un chewing-gum, ses jambes fines
    Ca sentait si bon l'aubépine
    Mais on est bête quand on bouquine

    Mes souvenirs sont en vitrine
    Je n'irai plus à la cantine
    L'amour c'est bon, bonjour voisine
    J'ai pas deux ronds mais des combines
    J'aime le rouquin et les rouquines
    Et je m'endors, sonné matin
    Quand je me réveille, je baratine
    Une fille dont j'ai une gamine
    Je suis toujours dans la débine
    Mais ce n'est rien, c'est la routine

    Mes souvenirs sont en vitrine
    Conservés dans la naphtaline
    Adieu Fanchon et Colombine
    Dans le miroir, j'ai une bobine
    Qui a besoin d'un médecin
    Je suis amoureux de Messaline
    Et m'en retourne aux origines
    Avec des regrets qui ma chagrinent
    Je ne serai jamais Gagarine
    C'est le bonheur qui dégouline

    Mes souvenirs sont en vitrine
    Conservés dans la naphtaline

    Mireille (1967)

    Marcel Amont

    Olé, Olé, Olé

    Quand elle passe, la Carmencita
    Elle déplace cent mille gars
    Plus ils s'enflamment
    Plus à Tolède les autres femmes
    Alors se sentent laides.
    Elle est fière comme un hidalgo
    Elle est chère comme dix lingots
    Et aux arènes, chaque semaine
    Elle est la reine des cœurs madrilènes

    Tu connais pas Mireille, Mireille, Mireille
    Mireille qué merveille !
    Elle me rend fada.
    Lorsque mon cœur sommeille
    J'ai le train de Marseille
    Et quand je me réveille
    Mireille est dans mes bras.

    Ah, t'aurais vu un printemps sur le Kinza
    Yochiko marcher à tout petits pas
    Entravée dans son beau kimono de soie
    T'aurais cru voir marcher du mimosa
    Ou des arbres en fleurs s'envoler dans la brise
    Et si alors elle t'avait souri
    Tu l'aurais trouvée si douce et si exquise
    T'aurais bien pu te faire hara-kiri.

    Tu connais pas Mireille, Mireille, Mireille
    Je la vois je bégaye
    Elle me rend fada
    Lorsque mon cœur sommeille
    J'ai le train de Marseille
    Et quand je me réveille
    Mireille est dans mes bras

    Si t'avais Yasmina sur ta route,
    Tu verrais son œil noir qui t'envoûte
    Tu verrais d'un seul coup les mille et une nuits
    De la Perse et de l'Arabie
    Cet immense œil noir-là illumine
    Alors sous le voile on imagine
    On se dit devant l'œil mystérieux
    Dans le fond je suis presque sûr qu'elle en a deux.

    Tu connais pas Mireille
    Pour trouver la pareille
    C'est pas demain la veille
    Ça me rendait fada
    Parce pour voir Mireille
    Ça faisait loin Marseille.
    Merveille des merveilles.
    Mireille, tè, la voilà.

    Mireille, Mireille, viens vite dans mes bras.

    Moi le clown (1965)

    Marcel Amont

    Moi untel
    Sous tous les cieux en toutes saisons
    Quand s'allument les premiers néons
    Je vais r'trouver mon grand patron
    Le cirque
    Moi untel
    Perdu dans le flot des passants
    Qui va vers lui je sens mon sang
    Qui se réveille en le voyant
    Le cirque

    J'ai
    Taille moyenne nez moyen
    Signe distinctif néant
    Et
    Pour tous ces gens je ne suis rien
    Et rien pour les petits enfants
    Moi untel
    On me regarde sans me voir
    On ne rit pas de mes histoires
    On s'en moque on est venu voir
    Le cirque

    Une table de maquillage
    De l'or du rouge et puis du bleu
    Il ne m'en faut pas d'avantage
    Un' ritournelle et les pleins feux
    Et je deviens
    Moi le clown
    Dans mon costume de diamant
    Sous le tonnerre étourdissant
    De mille bravos je bondis dans
    Le cirque
    Moi le clown
    Je joue du violon du saxo
    Je fais des bonds je fais des sauts
    A en crever le chapiteau
    Du cirque


    Je jongle avec dix mille étoiles
    Signe distinctif géant
    Et
    Je vois briller toutes ces étoiles
    Dans les yeux des petits enfants
    Moi le clown
    Je suis celui qui peut dev'nir
    Le plus beau de leurs souvenirs
    Un demi-dieu sur son navire
    Le cirque

    A minuit fini le miracle
    Quand je regagne mon hôtel
    Je suis redevenu untel
    Untel jusqu'au prochain spectacle
    Oui mais demain
    Moi le clown
    Dans mon costume de diamant
    Sous le tonnerre étourdissant
    De mille bravos j'entrerai dans
    Le cirque

    (ah les p'tits enfants vous êtes là)

    Mon petit navire (1964)

    Marc Aryan

    Dans un joli port, dans un port du Nord
    Se trouve un tout petit navire
    Depuis quelque temps, quand je suis à bord
    C'est mon royaume, c'est mon empire

    J'y passe des jours, j'y passe des nuits
    A ordonner mille détails de mes doigts
    En pensant, chérie, à toi

    Lorsque le printemps bientôt reviendra
    Nous partirons pour nos vacances
    En naviguant doucement, toi et moi
    Tout le long des côtes de France

    Tu seras mon joli petit matelot
    Et je serai ton capitaine, chérie
    Sous le ciel bleu du midi

    N'est-ce pas merveilleux ? (1963) 

    Salvatore Adamo

    Dis n'est-ce pas merveilleux ?
    La plage est là pour nous seuls
    Dis n'est-ce pas merveilleux ?
    La vague danse sur les écueils

    Cette lune qui dort
    Dans un ciel tout en or
    Et ce vent qui nous berce
    N'est-ce pas merveilleux ?

    Et ta main dans la mienne
    Et ton cœur près du mien
    L'éternelle rengaine
    C'est quand même merveilleux

    Oui, c'est quand même merveilleux

    Dis n'est-ce pas merveilleux ?
    Écoute l'onde qui chante
    Dis, ferme les yeux
    Retiens l'heure présente

    Cette nuit de velours
    Et ce souffle d'amour
    Pour deux cœurs amoureux
    N'est-ce pas merveilleux ?

    Et si ce n'est qu'un rêve
    Quelques images brèves
    Il s'agit de nous deux
    C'est quand même merveilleux
    C'est quand même merveilleux
    C'est quand même merveilleux

    N'y Pense Plus Tout Est Bien (1964)

    Hugues Aufray

    1. À quoi ça sert de chercher à comprendre
    Pourquoi on dit ce qu'on dit
    À quoi ça sert de chercher à comprendre
    Quand c'est fini c'est fini
    Quand le soleil se lèvera demain
    Je serai déjà loin très loin
    Il faut se quitter en chemin
    N'y pense plus tout est bien

    2. A quoi ça sert de chercher la lumière
    Puisqu'il n'y a rien à voir
    A quoi ça sert de chercher la lumière
    Je veux rester dans le noir
    Tu peux toujours essayer de me dire
    Ce que tu n'as jamais su me dire
    Quand nous marchions main dans la main
    Mais n'y pense plus tout est bien

    3. Moi j'ai choisi la route solitaire
    Pareille à celle du vent
    Moi j'ai choisi la route solitaire
    Qui va là-bas loin devant
    Mais je voudrais qu'on se quitte bons amis
    Tu aurais pu faire mieux ma foi tant pis
    Le temps qu'on a passé c'était pour rien
    Mais n'y pense plus tout est bien

    4. À quoi ça sert de verser tant de larmes
    Ce sont des larmes perdues
    À quoi ça sert de verser tant de larmes
    Je ne t'entends déjà plus
    Sur mon chemin mon souvenir m'attend
    On m'avait dit de toi c'n'est qu'une enfant
    J'allais perdre mon âme dans tes mains
    Mais n'y pense plus tout est bien

    Napoli  (1960)

    Michèle Arnaud

    Les gens de conséquence
    S'élancent en chœur vers L'Italie
    Ils partent en vacances
    En fredonnant d'avance
    "Napoli, Napoli"

    Les gens de conséquence
    N'engendrent pas la mélancolie
    Ils font la révérence
    Au ciel d'Île-de-France
    Pour joindre Napoli

    Ils sont dans l'insouciance
    Qu'ils en ont de la chance
    Les gens de conséquence !
    La mandoline li-
    vre leurs corps en folie
    Aux nuits de Napoli

    Les gens de mon espèce
    Habitent la Porte d'Italie
    Une malchance épaisse
    Les retient sans cesse
    Très loin de Napoli

    Les gens de mon espèce
    Dans un soupir de mélancolie
    S'en vont comme à grand-messe
    Aux phonos des kermesses
    Rêver de Napoli

    Sans espoir que renaisse
    La fleur de la jeunesse
    Les gens de mon espèce
    Sont morts ensevelis
    Avant d'avoir ralli-
    ié l' port de Napoli
    Napoli, Napoli

    Ne boude pas (1962)

    Richard Anthony

    Non, petite fille, ne fais pas ces yeux-là
    Boude pas, surtout pas
    Ma colombe, si l'amour encore n'est pas là
    Boude pas, boude pas

    Quand le soleil
    Fait briller l'or de tes seize ans
    Ne boude pas quand le soleil
    Se lève à l'aurore de tes printemps
    Sais-tu bien qu'un ange viendra
    Déposer demain devant toi
    Autant de perles et de saphirs
    Que jours à venir

    Ma colombe, ne fais pas ces yeux-là
    Boude pas, boude pas
    Non, petite, ton amour sera bientôt là
    Bien à toi, oui, crois-moi !

    Allons ma petite, ne fais pas ces yeux-là
    Boude pas, boude pas
    Ma colombe, si l'amour encore n'est pas là
    Boude pas, surtout pas

    Quand le soleil
    Fait briller l'or de tes seize ans
    Ne boude pas quand le soleil
    Se lève à l'aurore de tes printemps
    Ma colombe, il faut, mon amie,
    Qu'à travers tes lèvres qui rient
    On entende des chants d'oiseaux
    Alors, aussitôt

    Ma petite colombe autour de toi
    Boude pas, tu verras
    Tu n'auras que l'embarras du choix
    Ce jour-là
    Boude pas {ad lib}

    Ne compte pas sur moi (1963)

    Richard Anthony

    Pour la prévenir quand tu ne viens pas
    (Ne compte pas sur moi)
    Et pour lui raconter n'importe quoi
    Ne compte pas sur moi
    Et pendant qu'elle t'attend,
    Lui dire que tu l'aimes tant
    Je sais que tu mens
    Ne compte pas sur moi

    Pour la consoler quand tu n'es pas là
    (Ne compte pas sur moi)
    Et pour l'écouter me parler de toi
    Ne compte pas sur moi
    Elle est bien trop jolie
    Et tu es mon ami
    Garde tes ennuis
    Ne compte pas sur moi

    J'ai beau penser
    Que tout cela ne me regarde pas
    Te voir jouer
    Je ne le supporte pas
    Mais je sais qu'un jour, elle te quittera
    (Oh non, ne compte pas sur moi)
    Oui, pour essayer de t'arranger ça
    (Oh non, ne compte pas sur moi)
    Ne compte pas sur moi
    Et quand ce jour viendra
    Elle sera dans mes bras
    Pour penser à toi,
    Ne compte pas sur moi

    J'ai de la peine
    D'être obligé de te dire tout ça
    Mais moi je l'aime
    Et si elle peut être à moi
    Et pour te la rendre à ce moment-là
    (Oh non, ne compte pas sur moi)
    Et pour lui dire de penser à toi
    (Oh non, ne compte pas sur moi)
    Car si elle me choisit
    Ce sera pour la vie,
    Et tant pis pour toi,
    Ne compte pas sur moi

    Compte pas sur moi
    Compte pas sur moi

    Ne t'en fais pas (1965)

    Antoine

    Les pyramides se dressent sur des fonds de sable gris,
    Des rangées de coeurs se pressent sous les porches des abris,
    Les pirates s'aventurent dans les champs de l'infini
    Mais ne t'en fais pas, reste près de moi,
    Ce sont des amis

    Les vampires s'évanouissent dans le deuil des spadassins,
    Les apôtres déjà glissent vers des havres souterrains,
    Des barques rouillées s'alignent devant des murs mal repeints
    Mais ne t'en fais pas et reste avec moi,
    C'est déjà demain

    Au loin déjà, s'amoncellent des armées d'artificiers,
    Le chamelier fou sommeille, gémissent les suppliciés,
    Les constructions par parcelle s'effondrent dans les allées
    Mais ne t'en fais pas, ne me quitte pas,
    Tout va recommencer

    Enfin s'ouvrent les diadèmes des paons, couleur de cercueil,
    Le navire enfin accoste, vainqueur de tous les écueils,
    L'apaisement nous invite sur les marches de son seuil
    Mais ne t'en fais pas, mais dis-moi pourquoi
    Tu m'as laissé seul

    Ne t'en fais pas, mon vieux (1962)

    Richard Anthony

    Ne t'en fais pas, mon vieux
    Tout ça n'est pas très sérieux
    Tu verras
    Ne t'en fais pas, mon vieux
    Ta peine, ta peine, tu dois l'apaiser
    Ton coeur est blessé
    Et tes yeux ont pleuré un bonheur passé

    Ne t'en fais pas, mon vieux
    Pour toi, demain tout ira mieux
    Ne t'en fais pas, mon vieux
    T'es pas le premier qui pleure ses amours
    Ne t'en fais pas, mon vieux
    Espère, espère oublier un jour
    Tu n'as que dix-huit ans, tu le sais
    Ce n'est pas le moment de pleurer
    Ne t'en fais pas, mon vieux
    Et sèche les larmes de tes yeux bleus

    Tu lui as dit «Je t'aimerai pour la vie»
    Mais maintenant, tu vois, c'est fini
    Je sais bien que tu méritais pas ça
    Mais puisqu'elle n'est plus là
    Ne t'en fais pas, non, ne t'en fais pas, mon vieux
    Que son parfum s'envole avec le vent
    Ne t'en fais pas, mon vieux
    Et pense que tu n'as que dix-huit ans
    Le soleil, le printemps
    Brilleront, tu seras heureux
    Ne t'en fais pas, mon vieux
    Et sèche les larmes de tes yeux bleus
    Oui, pense que tu n'as que dix-huit ans
    Le printemps reviendra, tu seras heureux

    {x4:}
    Ne t'en fais pas mon vieux
    Et sèche les larmes de tes yeux bleus

    Ne vous mariez pas, les filles (1964)

    Michèle Arnaud

    Avez-vous vu un homme à poil
    Sortir soudain d'la salle de bains
    Dégoulinant par tous les poils
    Et la moustache pleine de chagrin ?
    Avez-vous vu un homme bien laid
    En train d'manger des spaghetti
    Fourchette au poing, l'air abruti
    D'la sauce tomate sur son gilet
    Quand ils sont beaux, ils sont idiots
    Quand ils sont vieux, ils sont affreux
    Quand ils sont grands, ils sont feignants
    Quand ils sont p'tits, ils sont méchants
    Avez-vous vu un homme trop gros
    Extraire ses jambes de son dodo
    S'masser l'ventre et s'gratter les tifs
    En r'gardant ses pieds l'air pensif ?

    {Refrain 1:}
    Ne vous mariez pas, les filles, ne vous mariez pas
    Faites plutôt du cinéma
    Restez pucell' chez vot'papa
    Dev'nez serveuse chez un bougnat
    El'vez des singes, él'vez des chats
    Levez la patte à l'Opéra
    Vendez des boit' de chocolat
    Prenez le voile ou l'prenez pas
    Dansez à poil pour les gagas
    Soyez radeuse av'nue du Bois
    Mais ne vous mariez pas, les filles
    Ne vous mariez pas.

    Avez-vous vu un homme gêné
    Rentrer trop tard pour le dîner
    Du rouge à lèvres sur son col
    Du flageolant dans la guibole
    Avez-vous vu au cabaret
    Un monsieur qui n'est plus très frais
    Se frotter avec insistance
    Sur un' petite fleur d'innocence
    Quand ils sont bêtes, ils vous embêtent
    Quand ils sont forts, ils font du sport
    Quand ils sont riches, Ils gar'nt l'artiche
    Quand ils sont durs, ils vous torturent
    Avez-vous vu à votre bras
    Un maigrichon aux yeux de rat
    Friser ses trois poils de moustache
    Et se redresser, l'air bravache.

    {Refrain 2:}
    Ne vous mariez pas, les filles, ne vous mariez pas
    Mettez vos robes de gala
    Allez danser à l'Olympia
    Changez d'amant quat' fois par mois
    Prenez la braise et gardez-la
    Cachez la fraîche sous vos matelas
    A cinquante ans, ça servira
    A vous payer des beaux p'tits gars
    Rien dans la tête, tout dans les bras
    Ah, la belle vie que ça sera
    Si vous n'vous mariez pas, les filles
    Si vous n'vous mariez pas.

    Noël pour mon amour (1961)

    Richard Anthony

     

    C'est Noël, la neige est tombée,
    C'est Noël, une année s'en va,
    Oui mais toi, toi, tu restes près de moi.
    C'est Noël dans la cheminée,
    N'oublie pas tes sabots de bois,
    Tu auras tout l'amour que j'ai pour toi

    Oh ! si tu savais, si tu savais
    Combien je t'aime, rien, rien ne pourra,
    Ne pourra plus nous séparer
    C'est Noël, la neige est tombée,
    C'est Noël, une année s'en va,
    Oui mais toi, toi, tu restes près de moi

    C'est Noël, les amours fanées
    S'en iront au vent de l'hiver,
    Oui mais moi, moi, je reste près de toi
    C'est Noël, passent les années,
    Les chansons s'en vont sur la mer,
    Oui mais moi, moi, je reste près de toi

    Oh ! si tu savais, si tu savais,
    Combien je t'aime, rien, rien ne pourra,
    Ne pourra plus nous séparer
    Dans le ciel, les amours fanées,
    Sont parties au vent de l'hiver,
    Mais toujours, c'est Noël pour notre amour.

    Non, je ne pourrais pas (1962)

    Richard Anthony

    Non, je ne pourrais pas vivre sans toi
    Car je te veux toujours près de moi
    Non, je ne pourrais pas vivre sans toi
    La nuit, le jour, mon amour, c'est toi

    Tu es pour moi le soleil, la joie
    Oh non, non, non, je ne pourrais pas vivre sans toi
    Je suis intoxiqué par cet amour de feu
    Et je veux me noyer dans le bleu de tes yeux
    Oh non, non, non, je ne pourrais pas vivre sans toi
    Le ciel est gris quand tu n'es pas là

    Non, je ne pourrais pas vivre sans toi
    Quand je t'attends, j'ai le coeur qui bat
    Main dans la main, on est bien, on est bien
    Oh non, non, non, je ne pourrais pas vivre sans toi

    Jamais je n'aurais pu imaginer tout ça
    Avant d'avoir goûté ce bonheur dans tes bras
    Oh non, non, non, je ne pourrais pas vivre sans toi
    J'ai tant besoin, tant besoin de toi
    Non, je ne pourrais pas vivre sans toi
    Car je suis fou, je suis fou de toi

    Tu m'as donné toute la joie d'aimer
    Oh non, non, non, je ne pourrais pas vivre sans toi
    Oh non, non, non, je ne pourrais pas vivre sans toi
    Non, je ne pourrais pas vivre sans toi

    Non, je ne pourrais pas vivre sans toi
    Oh non, je ne pourrais pas vivre sans toi

    Non, ne dis pas adieu (1964)

    Frank Alamo

    Non, ne dis pas adieu
    Non, non, non
    Ne joue pas à ce jeu
    Non, non, non
    Tu dis que tu t'en vas
    Mais moi je n'y crois pas.

    Non, ne dis pas adieu
    Non, non, non
    Tu m'as déjà fait ça
    Bien d'autres fois
    A quoi bon t'en aller
    Tu vas le regretter

    Ne me dis pas adieu, non, non
    Non, non, non
    Quand on est amoureux, non, non
    Non, non, non

    On est fait pour s'aimer, tu le sais
    Pourquoi se disputer
    Rien n'y fait
    Mon amour est plus fort
    Je prends tous les torts

    Ne me dis pas adieu, non, non
    Non, non, non
    Ne joue pas à ce jeu, non, non
    Non, non, non

    A quoi bon t'en aller
    Tu le sais
    Demain tu reviendras
    Comme à chaque fois
    A quoi bon me quitter
    Pour tout recommencer

    Ne me dis pas adieu
    Non, non, non,
    Ne joue pas à ce jeu
    Non, non, non,
    Tu dis que tu t'en vas
    Mais moi je n'y crois pas.

    Ne me dis pas adieu
    Non, non, non,
    Ne joue pas à ce jeu....

    Non, non, non

    Tu dis que tu t'en vas
    Mais moi je n'y crois pas

    Tu dis que tu t'en vas
    Mais moi je n'y crois pas

    Tu dis que tu t'en vas
    Mais moi je n'y crois pas

    Notre Rivière (1961)

    Hugues Aufray

    Te souviens-tu, notre rivière
    Il y a bien longtemps
    Te souviens-tu, notre rivière
    Où nous allions enfants
    Qui promenait dans son eau claire
    Deux beaux poissons d'argent.

    Elle a coulé, notre rivière
    Depuis ce jour d'antan.
    Elle a coulé, notre rivière
    Depuis mille et mille ans.
    Dans tous les décors de la terre
    De printemps en printemps.

    Si vers la mer, notre rivière,
    Est partie doucement.
    Si vers la mer, notre rivière,
    A rejoint l'océan.
    Elle a fait le tour de la terre
    Suivant les continents.

    Te souviens-tu, notre rivière
    Il y a bien longtemps
    Te souviens-tu, notre rivière
    Je la vois maintenant
    Pleurer d'un million de lumière
    Dans tes grands yeux d'enfant.
    Pleurer d'un million de lumière
    Dans tes grands yeux d'enfant.

    Notre roman (1967)

    Salvatore Adamo

    Un jour ma mie nous écrirons notre roman
    Le cœur content, comme un livre d'images
    A chaque page il y aura un serment
    A chaque instant il y aura ton visage

    Et, si pauvre est la prose
    Elle aurait ton charme
    Car j'y mettrais tes larmes
    Sur des pétales de roses

    Non pas une ombre morose
    Rien que les plus belles choses
    Un jour ma mie nous écrirons notre roman
    Sans un nuage comme un ciel de vacances

    Pour y enchaîner le meilleur de notre temps
    Pour mettre en cage le vent de notre chance
    Et nous aurons pour emblème sur un flocon de neige
    Notre premier "je t'aime" léger léger comme un arpège

    Non pas une ombre morose
    Rien que les plus belles choses
    Un jour ma mie nous ouvrirons notre roman
    Le cœur tremblant à son plus beau passage

    Et nous soufflerons sur la poussière des ans
    Et nous lirons en riant de notre âge
    Alors comme au temps de nos vingt ans
    Nous écrirons notre plus belle page

    Nous Avons Beaucoup Dansé (1964)

    Hugues Aufray

    Nous avons beaucoup dansé
    Tu sembles fatiguée
    Pour ta dernière soirée
    Je voudrais te parler
    Le temps passe, le temps court
    Voici la fin des beaux jours
    Mon amour
    Mon amour

    Nous avons beaucoup dansé
    Tout le long de l'été
    Les amis sont repartis
    Et la fête est finie
    Nous avons eu notre tour
    On se lasse des beaux jours
    Mon amour
    Mon amour

    Nous avons beaucoup dansé
    Il faut nous séparer
    On pourra se retrouver
    Peut-être l'autre été
    Et n'aie pas le cœur trop lourd
    On se reverra un jour
    Mon amour
    Mon amour

    Nous avons beaucoup dansé
    Il faut nous séparer

    Nous les amoureux (1961)

    Jean-Claude Pascal, Isabelle Aubret...

    Nous les amoureux
    On voudrait nous séparer
    On voudrait nous empêcher
    D'être heureux
    Nous les amoureux
    Il paraît que c'est l'enfer
    Qui nous guette
    Ou bien le fer
    Et le feu.
    C'est vrai, les imbéciles et les méchants
    Nous font du mal, nous jouent des tours
    Pourtant rien n'est plus évident
    Que l'amour
    Nous les amoureux
    Nous ne pouvons rien contre eux
    Ils sont mille et l'on est deux
    Les amoureux

    Mais l'heure va sonner
    Des nuits moins difficiles
    Et je pourrai t'aimer
    Sans qu'on en parle en ville
    C'est promis
    C'est écrit.

    Nous les amoureux
    Le soleil brille pour nous
    Et l'on dort sur les genoux
    Du bon Dieu
    Nous les amoureux
    Il nous a donné le droit
    Au bonheur et à la joie
    D'être deux
    Alors, les sans-amour, les mal-aimés,
    Il faudra bien nous acquitter
    Vous qui n'avez jamais été
    Condamnés
    Nous les amoureux
    Nous allons vivre sans vous
    Car le ciel est avec nous
    Les amoureux.

    Nuit et jour (Liebelei) (1961)

    Hugues Aufray

    Nuit et jour,
    Les splendeurs de l'amour
    M'attirent vers toi vers ce bonheur
    Que tu m'as donné
    Nuit et jour,
    Si j'appelle au secours,
    C'est toujours vers toi
    Que s'en va ma voix
    Vers ma jeunesse.

    REFRAIN
    Si l'amour se repose
    Comme un bel oiseau mort,
    J'en garde quelque chose
    Dont tu dois bien te souvenir encore.

    Nuit et jour,
    Les tourments de l'amour
    Me font revenir
    A n'en plus finir
    Vers ma jeunesse.

    REFRAIN

    Nuit et jour,
    Les tourments de l'amour
    Me font revenir
    A n'en plus finir
    Vers ma jeunesse.


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