• La

    Là-haut (1963)

    Hugues Aufray

    J'ai laissé là-bas
    Ma maison
    Longtemps
    J'ai marché
    Vers les monts
    La neige
    Est tombée
    Sur mon coeur
    Là-haut, là-haut

    Le cri
    D'un oiseau
    Dans le soir
    Me parle
    De toi
    Sans espoir
    La neige
    Est tombée
    Sur mon coeur
    Là-haut, là-haut

    On l'a
    Retrouvée
    Au printemps
    Les yeux
    Déchirés
    Par le vent
    La neige
    Est tombée
    Sur mon coeur
    Là-haut, là-haut

    La bourrique (1965)

    Jean-Claude Annoux

    Il avait eu la croix
    Et même la bannière
    Contre une jambe de bois
    Ramassée en Turquie
    Ce n'est pas par bravoure
    Qu'il avait fait la guerre
    Seulement parce que son père
    L'avait faite avant lui

    Il jouait les barbes bleues
    Surtout par vantardise
    Bien qu'il fut Don Quichotte
    Et quelquefois Scapin
    Il rudoyait les gens
    Mais leur donnait sa ch'mise
    Et s'arrangeait toujours
    Pour qu'on n'en sache rien

    Jamais ne fréquentait
    Ni vêpres, ni confesse
    Il contournait l'église
    Ignorant le curé
    Mais c'est lui qui payait
    Pour que son vin de messe
    Soit toujours d'un bon cru
    De première qualité

    Jamais ne se passaient
    De marchés ou de foires
    Sans qu'il n'y promenât
    Son vieux chapeau jauni
    Même qu'il en profitait
    Pour chercher des histoires
    À tous ceux qui avaient
    Les mêmes idées que lui

    On le voyait partout
    Traînant un peu la patte
    Il présidait les noces
    Suivait les enterrements
    Il se disait de gauche
    Mais il votait à droite
    Il critiquait les noirs
    Et engueulait les blancs

    Il avait l'œil mauvais
    Le mégot irritable
    Quand il parlait des crises
    Et du gouvernement
    Il bougonnait tout bas
    Puis tapait sur la table
    Pour que Justine apporte
    Un cruchon de vin blanc

    Il était de ce bois
    Dont on n'fait plus les pipes
    Il était de ces types
    Que l'on prétend de bois
    Têtu parce que Breton
    On l'app'lait "la bourrique"
    J'étais sûrement le seul
    À l'appeler "Papa"
    J'étais sûrement le seul
    À l'appeler "Papa".

    La carriole espagnole (1960)

    Marcel Amont

    Une carriole
    Et deux Espagnoles
    S'en allaient tout doucement,
    Tirées par un âne
    Dans la caravane
    D'un petit cirque ambulant

    Toutes somnolentes
    Sous la pluie tombante
    Avant de savoir comment,
    Elles s'endormirent
    Sans plus rien se dire
    Et puis l'âne en fit autant

    Entrez Messieurs Dames
    Voir notre programme
    Y en aura pour tous les goûts,
    Sur les quatre pistes
    Douze équilibristes
    Et soixante kangourous
    Dix mille écuyères
    Criblées de lumière
    Vous présenteront le clou,
    Une carriole
    Et deux Espagnoles
    Tombées du ciel andalou

    Ce fut un délire
    De bravos, de rires,
    Un succès sans précédent,
    Une pluie de roses
    En apothéose
    Sous le chapiteau géant
    Et le petit âne
    Dansant la pavane
    Chaussé de sabots d'argent
    Eut du mal à croire
    Cette belle histoire
    De paillettes et de diamants

    Une carriole
    Et deux Espagnoles
    S'éveillèrent tristement
    D'un rêve éphémère
    Qu'elles venaient de faire,
    Extraordinairement
    Toutes ruisselantes
    Sous la pluie tombante
    Elles suivaient lentement
    Un ruban de cirque
    Dans la vieille musique
    Que le ciel fait en pleurant

    La Chabraque (1960)

    Michèle Arnaud

    Une blonde malabar les yeux durs
    J'peux pas mieux dire la découpure
    En plus de son accent chabraque
    Qu'avait Marika la Polaque
    Elle logeait rue du Pont-aux-Choux
    Sous les toits avec un chien-loup
    Qui lui avait léché les mains
    Un soir dans la rue Porte-Foin

    {Refrain: x2}
    La Chabraque, la Chabraque
    Qu'avait d'la défense et d'l'attaque
    La Chabraque, la Chabraque
    Qu'avait un chien fou, un chien-loup

    Des années elle est restée sage
    Elle supportait pas l'badinage
    Ni des paumés ni des richards
    J'l'ai vue sonner à coups d'riflard
    Un grossium du Carreau du Temple
    Qu'en pinçait pour ses vingt printemples
    Et puis au square elle s'est toquée
    D'un minable qui la reluquait

    {au Refrain}

    Il est venu rue du Pont-aux-Choux
    Ça pouvait pas plaire au chien-loup
    Tout de suite il a montré les dents
    Et quand il a vu l'soupirant
    Serrer contre lui la Chabraque
    Il lui a sauté au colback
    Tellement la bête a mordu fort
    V'là l'minable saigné à mort

    {au Refrain}

    Deux hirondelles qui pédalaient
    Le long du Boulevard Beaumarchais
    Sur le coup d'trois heures du matin
    Ont croisé une fille et un chien
    Une grande blonde qu'avait l'air pressé
    Le chien la suivait tête baissée
    Dans la brume ils se sont perdus
    Et la Chabraque, on l'a plus r'vue

    {au Refrain}

    La chanson qui fait la la la (1969)

    Antoine

    {Refrain:}
    La chanson qui fait la la la
    C'est ma chanson
    C'est ma chanson
    C'est ma chanson
    La chanson qui fait la la la
    C'est ma chanson
    C'est ma chanson
    Ma chanson

    Un beau jour, un garçon rencontre une fille
    Ils se prennent par la main
    Ils partent se promener, le soleil brille
    En marchant, ils chantent gaiement ce refrain

    {au Refrain}

    Leur chanson est si heureuse et si tranquille
    Que les gens qui les voient passer
    Lèvent la tête et soudain trouvent la vie facile
    En chœur avec eux ils se mettent à chanter

    {au Refrain}

    Ma chanson fera le tour de la planète
    Tout le monde s'aimera
    Ceux qui l'entendront auront le coeur en fête
    Et la Terre tout entière chantera

    {au Refrain}

    La complainte de Manda (1964)

    Jean Arnulf

    Ma mère me l'avait dit souvent
    Que j' finirais sur l'échafaud
    Mais moi, j'y disais aussitôt
    Qu'avant qu' ce temps soit arrivé
    L'eau sous les ponts a l' temps
    D' couler, couler, couler, couler

    Je ne pouvais pas m'imaginer
    Qu'avant qu' ce temps soit arrivé
    L'eau sous les ponts coulerait à flots
    Bien qu'il en passe en quantité
    On n'a pas le temps d' la voir
    Couler, couler, couler, couler

    La complainte des élus (1966)

    Salvatore Adamo

    Arrête-toi, l'ami
    Fais attention.
    L'eau est très froide !
    Si tu n'es pas verni,
    La solution,
    C'est pas la noyade !

    Car si tu réfléchis,
    Tu comprendras
    Que si tu t'enrhumes,
    Ici, au paradis,
    On héritera
    De ton rhume posthume.

    Surtout que, depuis un certain temps,
    On n'est plus heureux comme avant
    Car on n'a plus cette santé de fer
    Pour résister à Lucifer
    Car depuis la bombe atomique,
    Dans le ciel, y a plus que des champignons.
    On bouffe plus que ça, c'est fatidique.
    On regrette le bon temps des rognons.

    Saint Pierre collectionne les tics.
    Le pauvre, il marche en sursautant.
    Dès qu'il entend le moindre déclic,
    Il se met à grincer des dents.

    On ne vit plus que dans l'amertume,
    Mais petit à petit, on s'habitue.
    Mais si toi, tu nous refiles ton rhume
    Et que tous ensemble on éternue,
    Ca fera un orage du tonnerre.
    Ca fera la pluie, des enrhumés.
    Beaucoup voudront quitter la Terre.
    On pourra pas les refuser.

    Et tous les saints seront enrhumés,
    Ils voudront se chauffer en enfer,
    Ils vont ressortir enfumés,
    Ils vont ressembler à Lucifer.

    Allons, mon gars, ne te noie pas.
    Tu vas foutre le monde à l'envers.
    Mais si tu tiens au trépas,
    Achète-toi... un revolver !

    La Fille Du Nord (1965)

    Hugues Aufray

    Si tu passes là-bas vers le Nord
    Ou les vents soufflent sur la frontière
    N'oublie pas de donner le bonjour
    À la fille, qui fût mon amour

    Si tu croises les troupeaux de rennes
    Vers la rivière à l'été finissant
    Assures-toi qu'un bon châle de laine
    La protège du froid et du vent

    A-t-elle encore ses blonds cheveux si long
    Qui dansait jusqu'au creux de ses reins
    a-t-elle encore ses blonds cheveux si long
    C'est comme ça que je l'aimais bien

    Je me demande si elle m'a oublié
    Moi j'ai prié pour elle tous les jours
    Dans la lumière des nuits de l'été
    Dans le froid du petit jour.

    Si tu passes là-bas vers le Nord
    Ou les vents soufflent sur la frontière
    N'oublie pas de donner le bonjour
    À la fille, qui fût mon amour

    La Floride (1964)

    Jean Arnulf

    Je suis en vacances en Floride
    Quand je te tiens entre mes bras
    T'étais dans mes rêves déjà
    On a dû t'inventer pour moi
    Quand je te tiens entre mes bras
    Je suis en vacances en Floride

    Y a du satin sous ta ceinture
    Des oiseaux au bout de tes doigts
    Y a des ailes à ta chevelure
    Et tu fais fleurir du lilas
    Aux saisons noires des froidures
    Tu m'aimes, on s'aime, aime-moi
    Je t'aime et nous sommes les rois
    Les majestés grandeur nature
    Y a du satin sous ta ceinture

    Je suis en croisière par le monde
    Quand tu dors appuyée sur moi
    La tête posée sur ton bras
    T'es mieux qu' la Belle qui dort au bois
    Quand tu dors appuyée sur moi
    Je suis en croisière par le monde

    Y a du rêve sur notre navire
    Demain matin, il fera beau
    J'écoute l'air que tu respires
    Tu remues au fond du bateau
    Et que m'importe qu'il chavire
    Nous serons noyés aussitôt
    On s'aimera au fond de l'eau
    J'aurai encore beaucoup à dire
    Y a du rêve sur notre navire

    Suis à la cueillette aux étoiles
    Quand tu te mets à raconter
    Les mots que tu laisses tomber
    Faudrait pouvoir les faire graver
    Quand tu te mets à raconter
    Suis à la cueillette aux étoiles

    Y a des violons dans ta musique
    Y a des muses dans ton violon
    T'as gommé l'ennui et sa clique
    Y a du western dans ta chanson
    On s'y croirait aux Amériques
    Je t'aime et toi, nous nous aimons
    Mettons les voiles pour de bon
    Partons plus loin que les tropiques
    Y a du violon dans ta musique

    On s'y croirait aux Amériques
    Y a des violons dans ta musique
    Mettons les voiles pour de bon

    La Jaguar (1965)

    Marcel Amont

    Une Jaguar allait roulant
    Vrrrrrrrrrrrroum
    Une Jaguar allait roulant
    Un playboy à son volant

    Qui serrait tout contre lui
    Choubidou, bidou, bidou, bidou, bidou daïdaï
    Qui serrait tout contre lui
    Une fille qui disait "Johnny !

    On roule à près de deux cents
    Vrrrrrrrrrrrroum
    On roule à près de deux cents
    Laisse tes mains sur le volant !"

    Une 2CV qui passait
    Popopopopop hue !
    Une 2CV qui passait
    Le chauffeur s'écrie "Mais c'est

    Ma femme dans cette Jaguar !"
    Popopopopop hue !
    "Ma femme dans cette Jaguar !"
    Et comme un fou, il démarre

    Mais il glisse sur le sol mouillé
    Aïïïïïïïïïïïïe !
    Mais il glisse sur le sol mouillé
    Crac ! Il est désintégré

    D' la Jag, la fille sort et dit
    Choubidou, bidou, bidou, bidou, bidou hen hen
    D' la Jag la fille sort et dit
    "Chouette, Johnny, c'est mon mari !"

    "Y a plus besoin d' nous cacher
    Choubidou, bidou, bidou, bidou, bidou hen hen
    Y a plus besoin d' nous cacher
    Allez, emmène-moi danser" !

    Une Jaguar allait roulant
    Un playboy à son volant !

    La leçon de twist (1962)

    Richard Anthony, Les Chaussettes Noires, Dalida...

    De tous côtés on n'entend plus que ça
    Un air nouveau qui nous vient de là bas
    Un air nouveau qui nous fait du dégât
    Et comme moi il vous prendra

    C'est une danse au rythme merveilleux
    A danser seul à quatre ou bien à deux
    Pas besoin de doux regards dans les yeux
    Y a simplement qu'à être heureux

    Twist and twist
    Vous y viendrez tous
    Twist and twist
    Et vous verrez tous
    Twist and twist
    Le monde entier twister

    Un pied devant et les deux mains fermées
    Légèrement penché sur le côté
    Sans oublier aussi de pivoter
    Encore un effort vous l'avez
    Voilà ! c'est ça !
    Oui comme ça !

    Et si ce soir vous sortez pour flirter
    Avec l'espoir de vouloir vous placer
    Twistez, twistez
    Comme on vous a montré
    Je suis certain vous gagnerez. Allez !

    Twist and twist
    Vous y viendrez tous
    Twist and twist
    Et vous verrez tous
    Twist and twist
    Le monde entier twister

    Courir un peu sauter de temps en temps
    Ensuite vous vous baissez très lentement
    Tout en conservant le balancement
    Ça y est vous l'avez maintenant
    Voilà c'est ça !
    Oui comme ça !
    Voilà ! Bien !
    Changez rien !
    Voilà, parfait
    Vous twistez ! ....

    La mienne à moi (1966)

    Jean Arnulf

    La mienne à moi, tous mes amours
    C'est sûr, à nulle autre ressemble
    Depuis qu'on s'est connu un jour
    On a toujours dormi ensemble

    Notre amour est comme un été
    Qui n'aurait jamais de sommeil
    {x2:}
    Et ce serait bête à pleurer
    Qu'on nous cache notre soleil

    Et j'entends venir les tambours
    Il me faut partir à la guerre
    Et j'entends venir les tambours
    Qui rigolent de mes amours

    La mienne à moi a deux bras blancs
    Où mes nuits s'en vont en voyage
    Dans son regard deux océans
    Et j'y refais toujours naufrage

    Le vent d'hiver l'a apportée
    Transie sous la neige du ciel
    {x2:}
    Et ce serait bête à pleurer
    Qu'on casse mon plus beau Noël

    La mienne à moi m'a dit un jour
    "Si tu pars, j'en mourrai de peine"
    Sans la mienne, se meurt le jour
    C'est vrai, Monsieur le capitaine

    Une seule vie m'est donnée
    Je viens juste d'avoir vingt ans
    {x2:}
    Et ce serait bête à pleurer
    Qu'on nous vole notre printemps

    J'ai laissé passer les tambours
    Et je n'irai pas à la guerre
    J'ai laissé passer les tambours
    Qui résonnent comme vautours

    La mienne à moi, tous mes amours
    Ils sont partis, sèche tes larmes
    Nous avons jusqu'au petit jour
    Pour courir devant les gendarmes

    Je t'aime et on est bien caché
    Nos baisers sont comme le miel
    {x2:}
    Et c'est trop bête de pleurer
    Regarde tomber le soleil

    La nuit (1965)

    Salvatore Adamo

    Si je t'oublie pendant le jour
    Je passe mes nuits à te maudire
    Et quand la lune se retire
    J'ai l'âme vide et le cœur lourd

    La nuit tu m'apparais immense
    Je tends les bras pour te saisir
    Mais tu prends un malin plaisir
    A te jouer de mes avances

    La nuit je deviens fou, je deviens fou

    Et puis ton rire fend le noir
    Et je ne sais plus où chercher
    Quand tout se tait revient l'espoir
    Et je me reprends à t'aimer

    Tantôt tu me reviens fugace
    Et tu m'appelles pour me narguer
    Mais chaque fois mon sang se glace
    Ton rire vient tout effacer

    La nuit je deviens fou, je deviens fou

    Le jour dissipe ton image
    Et tu repars, je ne sais où
    Vers celui qui te tient en cage
    Celui qui va me rendre fou

    La nuit je deviens fou, je deviens fou

    La rue s'allume (1968)

    Michèle Arnaud

    Au dehors la rue s'allume
    Jaune orange ou canari
    Une cigarette fume
    Près du lit où je lis
    Pourquoi ce soir ne puis-je supporter
    L'odeur des roses ?

    La pluie mouille le bitume
    Son auto s'enfuit sans bruit
    Et la chambre se parfume
    D'un espoir évanoui
    Et moi, ce soir, je ne peux supporter
    L'odeur des roses

    Il avait un beau costume
    Couleur d'un soir de Paris
    Rose et gris, couleur de brume
    Imprécis comme lui
    C'est lui pourtant qui m'avait apporté
    Ces quelques roses
    Que je ne peux supporter

    La toque (1960)

    Marcel Amont & Colette Deréal

    Sous la toque d'un marmiton
    Il y a du bœuf miroton
    Et des tas de recettes
    De l'andouillette
    À l'ail ou à l'oignon
    Quel menu pour de bons gueuletons !
    On y voit sauter des moutons
    Sous la toque d'un marmiton
    Marmiton
    Tontaine et tonton

    Mais moi
    Mais moi
    Mais moi
    Mais moi
    Je ne pense qu'à toi
    Pour moi
    Pour moi
    Pour moi
    Pour moi
    T'es un menu de choix

    Sous la toque d'un bon curé
    Il y a des milliers d'avés
    Des boutons de culotte
    Que les bigotes
    Donnent quand on vient quêter
    Et puis des brebis égarées
    Des enfants de chœur délurés
    Sous la toque d'un bon curé
    Curé tonsuré
    Tontaine et tonté

    Mais moi
    Mais moi
    Mais moi
    Mais moi
    Je ne pense qu'à toi
    Pour moi
    Pour moi
    T'es mon alléluia

    Sous la toque d'un magistrat
    Il y a la table des lois
    Et puis quelques sentences
    Sur une balance
    Dont le bras n'est pas droit
    Il y a deux ou trois forçats
    Qui voudraient bien sortir de là
    Sous la toque d'un magistrat
    La loi, c'est la loi
    Ou bien patatras

    Mais nous
    Mais nous
    Mais nous
    Mais nous
    On se fout des ragoûts
    Et des ragots
    Alléluia
    Pour moi, y a qu'une loi
    C'est de n'aimer que toi
    C'est de n'aimer que toi
    C'est de n'aimer que toi

    Laisse-Moi Petite Fille (1965)

    Hugues Aufray

    Quand je t'ai vue, danser dans ton palais
    Plus jolie qu'une rose au mois de mai,
    Je n'aurais jamais dû te regarder
    Peux-tu imaginer
    Je ne faisais que passer

    Laisse-moi petite fille
    Laisse-moi partir
    Je ne suis qu'un musicien
    Une pierre sur le chemin
    Laisse-moi petite fille
    Laisse-moi petite fille
    Laisse-moi courir

    A la fontaine nous sommes allés
    Et dans tes mains de l'eau tu m'as donnée
    Je n'aurais pas dû m'y désaltérer
    Peux-tu imaginer
    Je n'ai pas le droit de t'aimer

    Laisse-moi petite fille
    Laisse-moi partir
    Je ne suis qu'un musicien
    Une pierre sur le chemin
    Laisse-moi petite fille
    Laisse-moi petite fille
    Laisse-moi courir

    Que demain, demain dans le soleil
    Tu retournes à tes poupées
    Que demain à ton réveil
    Tu m'aies déjà oublié
    Oh laisse-moi petite fille
    Laisse-moi partir
    Je ne suis qu'un musicien
    Une pierre sur le chemin
    Lalalalalalala

    Laisse entrer le ciel (1961)

    Richard Anthony

    Vois comme j'ai froid dans l'âme
    Vois comme ma vie se fane
    Vois à quoi tu me condamnes
    Pourquoi, pourquoi me faire autant de peine ?
    Pourquoi, pourquoi lutter puisque je t'aime ?
    Toi, fais ton bonheur comme un poème

    {Refrain:}
    Mais laisse entrer le ciel
    Laisse entrer l'amour
    Laisse le soleil
    T'apporter le jour
    Laisse entrer le ciel
    Laisse entrer l'amour

    {x2:}
    Vois, mon cœur est sur la paille
    Ah, entre quatre murailles
    Là, quand le printemps tressaille
    Toi, que fais-tu quand mon cœur t'appelle ?
    Toi, que fais-tu quand la vie est belle ?
    Toi, ne doute plus d'un cœur fidèle

    {au Refrain}

    Et laisse entrer le ciel
    Laisse entrer l'amour
    Laisse le soleil
    T'apporter le...

    Laurence (1963)

    Salvatore Adamo

    Méfie-toi bien Laurence
    Méfie-toi des garçons
    Ton abus de confiance
    Sors un peu de la raison
    Car tu verras, Laurence
    Tu y passeras aussi
    Et toute ton innocence
    Se perdra pour la vie
    Laurence, Laurence
    Aime-moi donc un peu
    A toi je pense
    A tes beaux yeux si bleus

    Dans toute ton insouciance
    Tu fais beaucoup d'heureux
    Beaucoup d'heureux qui pensent
    Que t'as le béguin pour eux

    Allez jolie Laurence
    Choisis donc qui tu veux
    Si c'est à moi que tu penses
    Nous aurons ??? Laurence
    Nous n'aurons que l'aurons que l'amour
    Quelle importance
    C'est pour toujours

    Laurence, Laurence
    Aime-moi donc un peu
    A toi je pense à tes beaux yeux si bleus
    Laurence, Laurence
    Nous n'aurons que l'amour
    Quelle importance
    L'amour, c'est pour toujours

    Laurence, Laurence
    Aime-moi donc un peu
    A toi je pense à tes beaux yeux si bleus
    Laurence, Laurence
    Nous n'aurons que l'amour
    Quelle importance
    L'amour, c'est pour toujours
    L'amour, c'est pour toujours
    Laurence, Laurence


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